Toute la lyre (1888 et 1893)
#ÉcrivainsFrançais
Quelquefois, sous les plis des nua… Loin dans l’air, à travers les brè… Par le vent du soir remuées, Derrière les derniers brouillards,… Apparaissent soudain les milles ét…
Oh ! les charmants oiseaux joyeux… Comme ils maraudent ! comme ils pi… Où va ce tas de petits gueux Que tous les souffles éparpillent… Ils s’en vont au clair firmament ;
Mes fils, soyez contents ; l’honne… Et vous, mes deux amis, la gloire,… Couronne votre nom par l’affront d… Offrez aux juges vils, groupe abje… Toi, ta douceur intrépide,
Le soir calme et profond se répand… Ma fille, asseyons-nous. Le couch… Une vague lueur sous l’arche du vi… Une forge lointaine à l’angélus ré… Le Seigneur sur la cloche et l’ho…
Tandis qu’au loin des nuées, Qui semblent des paradis, Dans le bleu sont remuées, Je t’écoute, et tu me dis : « Quelle idée as-tu de l’homme,
VII. Toi qui bats de ton flux fidèle La roche où j’ai ployé mon aile, Vaincu, mais non pas abattu, Gouffre où l’air joue, où l’esquif…
Nous sommes frères : la fleur Par deux arts peut être faite. Le poète est ciseleur ; Le ciseleur est poète. Poètes ou ciseleurs,
Sa grandeur éblouit l’histoire. Quinze ans, il fut Le dieu que traînait la victoire Sur un affût ; L’Europe sous la loi guerrière
Je disais :—Ces soldats ont la tê… Il va leur ouvrir des chemins. Le peuple aime la poudre, et quand… La France chante et bat des mains… La guerre est une pourpre où le me…
Aimons toujours ! Aimons encore ! Quand l’amour s’en va, l’espoir fu… L’amour, c’est le cri de l’aurore, L’amour c’est l’hymne de la nuit. Ce que le flot dit aux rivages,
—Qu’a donc l’ombre d’Allah ? disa… Son aumône est bien pauvre et son… Sombre, immobile, avare, il rit d’… A-t-il donc ébréché le sabre de so… Ou bien de ses soldats autour de s…
Elle était déchaussée, elle était… Assise, les pieds nus, parmi les j… Moi qui passais par là, je crus vo… Et je lui dis : Veux-tu t’en veni… Elle me regarda de ce regard suprê…
Mes vers fuiraient, doux et frêles… Vers votre jardin si beau, Si mes vers avaient des ailes, Des ailes comme l’oiseau. Il voleraient, étincelles,
Toujours, même en un désastre, Les yeux étaient éblouis, Le grand Louis, c’était l’astre ; Dieu, c’était le grand Louis. Bossuet était fort pleutre,
IX. Toi qu’aimait Juvénal gonflé de l… Toi dont la clarté luit dans l’oei… Muse Indignation, viens, dressons… Dressons sur cet empire heureux et…