Toute la lyre (1888 et 1893)
#ÉcrivainsFrançais
—Oh ! comme ils sont goulus ! dit la mèr… Il faut leur donner tout, les cerises de… Les pommes du verger, les gâteaux de la… S’ils entendent la voix des vaches dans… Du lait ! vite ! et leurs cris sont comm…
Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux… L’âme pleine de foi, le coeur plein de r… Ivres de douce extase et de mélancolie, Rompre les mille noeuds dont la ville no… Si nous pouvions quitter ce Paris trist…
Pancrace entre au lit de Lucinde ; Et l’heureux hymen est bâclé Quand un maire a mis le coq d’Inde Avec la fauvette sous clé. Un docteur tout noir d’encre passe
Elle était déchaussée, elle était décoif… Assise, les pieds nus, parmi les joncs p… Moi qui passais par là, je crus voir une… Et je lui dis : Veux-tu t’en venir dans… Elle me regarda de ce regard suprême
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui lutten… Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme… Ceux qui d’un haut. destin gravissent l’… Ceux qui marchent pensifs, épris d’un bu… Ayant devant les yeux sans cesse, nuit e…
À MADEMOISELLE LOUISE B. –Ainsi donc rien de grand, rien de saint… Rien qui soit digne, ô ciel ! de ton reg… Rien qui puisse anoblir le vil siècle où… Ne sortira du cœur de l’homme enfant des…
Vieux lierre, frais gazon, herbe, roseau… Église où l’esprit voit le Dieu qu’il rê… Mouches qui murmurez d’ineffables parole… À l’oreille du pâtre assoupi dans les fl… Vents, flots, hymne orageux, choeur sans…
Comment, disaient-ils, Avec nos nacelles, Fuir les alguazils ? –Ramez, disaient-elles. Comment, disaient-ils,
Est-ce ma faute à moi si vous n’êtes pas… Vous aimez les hiboux, les fouines, les… Le mistral, le simoun, l’écueil, la lune… Vous êtes Myrmidon que son néant courro… Hélas ! l’envie en vous creuse son puits…
Méditons. Il est bon que l’esprit se re… De ces spectacles-là. L’on n’était qu’u… De perroquet ayant un grand nom pour per… Pauvre diable de prince, usant son habit… Auquel mil huit cent quinze avait coupé…
Un tertre, où le gazon diversement fleur… Des ravins où l’on voit grimper les chèv… Un vallon, abrité sous un réseau de bran… Pleines de nids d’oiseaux, de murmures,… Qu’un vent joyeux remue, et d’où tombe p…
N’attendez pas de moi que je vais vous d… Des raisons contre Dieu que je vois ray… La nuit meurt, l’hiver fuit ; maintenant… Dans les champs, dans les bois, est part… Je suis par le printemps vaguement atten…
Elle habite en soupirant La mansarde mitoyenne. Parfois sa porte, en s’ouvrant, Pousse le coude à la mienne. Elle est fière ; parlons bas.
VIII. Ô Dieu, puisque voilà ce qu’a fait cette… Puisque, comme une porte est barrée et f… Elle est sourde à l’honneur, Puisque tous ces soldats rampent sans es…
Anacréon, poète aux ondes érotiques Qui filtres du sommet des sagesses antiq… Et qu’on trouve à mi-côte alors qu’on y… Clair, à l’ombre, épandu sur l’herbe qui… Tu me plais, doux poète au flot calme et…