Le fleuve qui, libre et tranquille… Traîne ses marnes et ses eaux Au milieu des pâles roseaux. Presse en ses bras une longue île, Qui semble un navire échoué
Dans les tours de Bothwell, priso… Plus d’un brave oubliait (tant cet… De pleurer son malheur et sa cause… Moi-même, en d’autres temps, je vi… Dans ma pensée encor, flots couran…
(Sur la mort de Mgr. le duc d’Orl… 1611. Consolez-vous, madame ; apaisez vo… La France, à qui vos yeux tiennen… Ne dormira jamais d’un paisible so…
Une goutte Trois gouttes Deux gouttes Non Le cœur bat 1,333333... Fois par…
À Léonce Bénédite. Dans ma vieille forêt, au canton d… Sur un chêne tombé je m’arrête sou… Le regard se complaît à ces fronde… Dont la pâle verdure oscille au mo…
C’est l’heure : je sais bien qu’el… Qu’elle n’a pas noué la furtive de… Et que mon désir vain ne dira pas… Devinant la musique exquise de ses… Je sais que les doux mots qu’avait…
Bien qu’elles soient d’un marbre p… Tes mains fines que j’adorai, Et que jamais la dent du hâle N’ait pu mordre leur grain nacré ; Ce n’est pas à quelque statue,
Jupiter dit un jour : « Que tout… S’en vienne comparaître aux pieds… Si dans son composé quelqu’un trou… Il peut le déclarer sans peur ; Je mettrai remède à la chose.
Sans qu’il t’en coûte rien, Lucy, Que l’humble dépense d’un geste, Veux-tu dans ta demeure agreste Couler des jours francs de souci ? Chaque matin, à la seconde
Je te vis dans un rêve après un tr… Tu marchais dans les plis pesants… D’une robe en velours d’un plus cé… Que celui des glaciers ou des flot… Quand vers l’orient clair jaillit…
Pour moi, je vois encore des jouis… Dans ce bonheur humain que l’on dé… Il est encore pour nous d’innocent… Des plaisirs sans remords, et pour… J’ai pour mon avenir plus d’un esp…
Sonnet. Déjà cette prairie en commençant l… Étendait son tapis d’herbe courte… Elle languit encor, de plus en plu… D’un gris toujours plus pâle et mo…
La Conscience voit dans nous Comme le chat dans les ténèbres. Tous ! les obscurs et les célèbres… L’impie et le moine à genoux, Nous cachons en vain nos dessous
Par derrière les thermes Enfoui dans la verdure Se situe un petit refuge Habillé de bois et de vitraux À l’intérieur se trouve placée
Oh ! souffrir et pleurer, c’est ce… L’homme n’est vraiment grand qu’al… Quelque soit ton malheur, mon âme… Pour moi, l’infortuné fut toujours… Si j’avais une voix de séraphin, p…
Quelle soirée ! ô dieu ! que j’ai… Dans un trouble charmant je suivai… Elle enchantait pour moi les apprê… Et je devais y pleurer ton absence… Dans la foule cent fois j’ai cru t…
Un grain d’ambre fondant et roulan… Ou la goutte de miel d’une abeille… Un éclair de soleil dans un rayon… Un peu d’or sous la peau pris comm… Voilà les tons subtils du cou, si…
Je me lève de mon linceul humide Je cherche l’air, l’esprit, la vie… Je te cherche toi, Peut être de l’autre côté de la po… Tu m’attends.
D’avoir creusé ces failles invisi… J’ai retrouvé le plus grand canyon… Entre ma gorge et mon coeur Sa source est un fantôme Qui est apparu des années auparava…
Il est, bien loin de l’Italie, Un lieu cher à mon souvenir ; C’est là qu’a commencé ma vie Et c’est là que je veux mourir. Petit sur la carte du monde,
Ma demeure est bâtie au bord de la… Les grèbes, les pétrels et les bla… Entrecoupent leurs vols parmi ses… Dont les flèches de fer criaillent… Du côté de la mer, le lichen la re…
Ô charmant petit ange Comme un petit oiseau Tu viens de nous quitter Pour le ciel tout là-haut Vois ta pauvre maman
Sonnet. Ainsi, quand la fleur printanière Dans les bois va s’épanouir, Au premier souffle du zéphyr Elle sourit avec mystère ;
Au milieu d’un jardin Parmi autant de couleur Mon attention est captivée Par une seule fleur Une fleur délicate
Si vous l’aviez connue à sa quinzi… Elle était belle alors, belle à vo… En voyant les attraits dont elle é… Vous auriez devant elle incliné le… Pour caresser sa main frêle, blanc…
Sur les vaines occupations des gen… (Tiré des oeuvres d’Isaïe et de J… Quel charme vainqueur du monde Vers Dieu m’élève aujourd’hui ? Malheureux l’homme qui fonde
Avec ta gente mie, Où vas-tu, troubadour ? » «—Je vais à ma patrie Demander un beau jour. Salut, rive enchantée,
À Mademoiselle Louise Crombach… Vous le saurez ! La vie a des abî… Cachés au loin sous d’innombrables… Les rossignols qui chantent à leur… Où chantent-ils dans la saison des…
Une femme ! jamais une bouche de f… N’a soufflé sur mon front, ne m’a… Je n’ai jamais senti, sous deux lè… Mes deux yeux se fermer et s’ouvri… Et jamais un bras nu, jamais deux…
Ne lisez pas ces vers, si mieux vo… Les escrits de mon coeur, les feux… Non, ne les lisez pas, mais regard… Voyez comme ils ont joint leurs la… Oyez comme les vents pour moy leve…
Je t’apporte un cœur bien las. Ne me dis plus que tu m’aimes ; Une autre m’a dit, hélas ! Les mêmes choses, les mêmes. C’était avec ses yeux d’or
Je t’aime Je ne peux plus te le faire sentir Je t’aime Je ne peux plus que te l’écrire Je t’aime
Ils ont un milliard des yeux Des centaines des bras et jambes ; Un mouvement inaperçu et l’âge de l’univers ; Ils se moquent des mortels :
D’un doute périlleux ton cœur est… Je le vois, et, si Dieu ne te prê… Je crains qu’à l’ennemi ta faibles… Des deux sentiers ouverts lequel c… Ton corps formé pour plaire est pa…
Mon cher petit papa, Sache que je ne souhaite pas Même si je le ferai quand même Faire couler de larmes avec ce poè… Mais je veux te rappeler
Embellissez ma triste solitude, Portrait chéri, gage d’un pur amou… Charmez encor ma sombre inquiétude… Trompez mon cœur jusques à son ret… Si quelquefois, de mes lèvres trem…
Il est malade, il souffre & je ne… Rien pour le soulager, rien même p… Je n’ose m’informer tout haut de s… L’intérêt que j’y prends serait in… J’ai peur de l’irriter par ma soll…
C’est l’heure où la fatigue au som… Où la brise fraîchit avec l’ombre… Je m’en vais seul et triste en reg… Hélas ! de tout le jour je n’ai pa… Je regarde le ciel pour découvrir…
Il fait plus noir Les yeux se ferment La prairie se dressait plus claire Dans l’air il y avait un mouchoir Et tu faisais des signes
Secouant ta chevelure ou cendre de Phénix, Quel geste tentes-tu quand tout s’… Et quand minuit dans l’être illumi… Quel signe gardes-tu sur tes lèvre…
Le carton blanc au mur c’est l’ovale d’un œil dont la pau… Devant la glace il manque la pendu… Les mains tiennent l’air dans la c… Mais on ne sait pas très bien ce q…
Ma France, quand on a nourri son… Du lait de votre Gaule, Quand on a pris sa vie en vous com… La fougère et le saule, Quand on a bien aimé vos forêts et…
Quel était ton désir et ta crainte… Quoi ! le vœu de ton cœur, ta Mus… Rougit-elle de l’exprimer ? Alcée, on reconnaît l’amour à ce l… Sapho feint vainement que ton disc…
Assis au bord de la grand’route, Les septs innocents de Pleumeur Ne savent pas qu’on les écoute. Dans leurs prunelles convulsées Un restant de jour tremble et meur…
Nous nous rencontrerons Quelquefois par la ville, Et nous cous salûrons D’une façon civile. Un souvenir tout bas
Cher amant, je cède à tes désirs ; De champagne enivre Julie. Inventons, s’il se peut, des plais… Des amours épuisons la folie. Verse-moi ce joyeux poison ;
Depuis que de mon Dieu la bonté p… Baigna mon cœur enfant de tendress… Alluma le désir au fond de ma prun… Et me ceignit le front de pudiques… Et qu’il me dit d’aller vers les f…
Pourquoi semer sur notre route Tant de vains dogmes affligeants ? L’amour s’enfuit sans qu’on s’en d… Lorsqu’il voit venir les vieux ans… On chante une fois la romance
Chaque heure, où je songe à ta bon… Si simplement profonde, Je me confonds en prières vers toi… Je suis venu si tard Vers la douceur de ton regard,
Aujourd’hui Je parcours ces routes Ces routes qui me racontent mainte… —une histoire d’amour. Elles ne seront plus jamais les mê…
à Alioune Diop et je vis ce conte byzantin publié par les pluies
Nuits où meurent l’azur, les bruit… Où les vives clartés s’éteignent u… Ô nuit, urne profonde où les cendr… Descendent mollement et dansent à… Jardin d’épais ombrage, abri des c…
Je ne veux plus rien voir Tous les trains sont passés Un tourbillon de neige entoure la… Qui tombe Dans un fossé
Un Philosophe austère, et né dans… Se proposant de suivre une plus do… Voyagea chez les Grecs, et vit en… Un Sage assez semblable au vieill… Homme égalant les Rois, homme app…
Sur l’Alpe étincelante et haute Le soleil tombe et se répand. Le chemin enlace à mi-côte La montagne comme un serpent. Ainsi que dans une revue
Loin du cap de Penn’hor, où hurla… Sombre comme le rire amer des gran… Bonds sur bonds, queue au vent, cr… Va ! Cours, mon bon cheval, en ro… Qu’il est sombre, le rire amer des…
Je suis la nuage blanche La feuille, l’oiseau chanteur, Tout ce que flotte de dans l’air Du vaste ciel de votre cœur Je suis la vague errant, calme
Quand la mer me prend le cœur Un jour d’automne à Honfleur Je suis celui qui disparaît Comme un crabe qui s’cache sous le… La mer qui perturbe nos habitudes
Fait conjointement avec la duch… de Bellegarde et le marquis de Ra… 1606. Qu’autres que vous soient désirées… Qu’autres que vous soient adorées,
Ô peuples ! Savez-vous (c’est l’op… Qu’au sein de vos cités râle une o… Minuit sonne, écoutez ! C’est l’h… Où des vieillards quinteux, couron… Vont d’un pas chancelant assouvir…