Dans ce réduit, où l’Amour en sil… Aime à rêver en cessant de jouir, Heureux qui vient avec une espéran… Et s’en retourne avec un souvenir.
Une honte trop grande a relevé mon front. Je me suis débarrassé de ces encombrantes guenilles et j’attends. Vous attendez aussi mais je ne sais plus quoi. Pourvu que quelque chose arriv...
Il m’arrive de me représenter, Bien souvent, la nuit, une belle s… Dans laquelle je m’en vais, me déc… Pour t’avouer toute la vérité. Nous sommes alors dans la cour, en…
Verts bosquets, paisible asile, Où tout sourit à mon cœur ; D’innocence et de candeur Séjour aimable et tranquille ; En vain je veux retracer
À Mlle Emilie Bascans. Si j’étais assez grande, Je voudrais voir L’effet de ma guirlande Dans le miroir.
Le vent est un souffle violent, quand la tempête s’annonce avant, la pluie très forte qui tombe et fait du bruit sur les pavés, les chemins, les routes etc... Les tornades sont une mani...
un âme de poète Depuis longtemps je rédige mes pen… Poète je suis devenu, ce qui me fa… Mes écrits sont joyeux ou malheure… Tristes et mornes, ou heureux et t…
Souvenez-vous des humbles cimetièr… Que voile aux villages voisins Le pli d’un coteau pâle où pendent… Qu’éveille, au point du jour, l’ai… Seuls, les vieux fossoyeurs ont d’…
Distraite et malheureuse, Sur un bouquet de fleurs Une fille rêveuse Laissait tomber des pleurs ; Un timide sourire
Sonnet. Pour le doux ébat que je puisse ch… Souvent, après dîner, craignant qu… Je prends le manche en main, je le… Tant qu’il soit en état de me donn…
Comme un prince à genoux, le voyageur imprudent, adresse une prière à la terre. Aimer Les bonheurs simples,
À madame Ernest Courbet. LE PAPILLON. Où t’endors-tu, le soir, pauvre pe… Butineuse des fleurs, qui t’en vas… Dès la pointe du jour, quand l’aub…
Sultan Léopard autrefois Eut, ce dit-on, par mainte aubaine… Force bœufs dans ses prés, force… Force moutons parmi la plaine. Il naquit un Lion dans la forêt p…
Les Mavromikhalis, les aigles du… Ont traqué trois cents Turks dans… Et, de l’aube à midi, font siffler… Balles et rocs du faîte ardu de la… L’amorce sèche brûle et jaillit pa…
Les passions, la guerre ; une âme… Qu’un éclatant forfait renverse du… Du sang ; des rois bannis, misérab… Ce n’est pas là-dedans qu’est tout… De soins plus doux, la Muse est q…
Dans le silence et la grandeur des… La cité, riche avait jadis, dressé… De merveilleux autels,, tordus com… Cuivres, bronzes, argents, cartels… Les chefs vainqueurs et leurs sold…
Et puis arrive la douceur d’un dim… Alors que nos âmes s’éveillent dou… J’effleure ton corps J’effleure ton visage J’effleure tes lèvres
À Charles Deulin. Elle sort de son lit, la Marne au… Les saules ébranchés que l’on voit… Pris dans le tourbillon jaunâtre d… Marquent les anciens bords de leur…
Enfant, je m’étais dit et souvent… « Jamais, jamais d’amour ; c’est a… En des siècles sans nombre étendon… Et semons ici-bas pour l’immortali… Plus tard je me disais : « Amour…
L’oiseau observe tout son entourage. L’œil n’est jamais fixe sauf si l’attention naît dans la beauté.
Nous sommes deux enfants et nous s… Nos cœurs sont enlacés ; nous enla… Toi, femme aux pleurs bénis, forte… Moi, sérieux, déjà penché sur les… Nous vivons ; nous chantons ; nous…
Mon âme est comme un ciel sans bor… Elle a des immensités mornes Et d’innombrables soleils clairs ; Aussi, malgré le mal, ma vie De tant de diamants ravie
Je t’aime à n’en plus pouvoir pens… Je t’aime à n’en plus être entière… Je t’aime à n’en plus pouvoir dorm… Je t’aime à n’en plus savoir là qu… Je t’aime à en perdre la notion du…
Comme une fleur à plaisir effeuill… Pâlit, tombe et s’efface une brill… Ivre de toi, je rêvais le bonheur… Je rêvais, tu m’as éveillée. Que ce réveil va me coûter de pleu…
Ulysse, Ulysse, arrête-toi, Écoute la voix des sirènes Plonge, va trouver notre reine Dans sont palais, deviens le roi. Mais Ulysse préfère au toit
(Sur les folies humaines.) D’où vient, cher Le Vayer, que l’… Croit toujours seul avoir la sages… Et qu’il n’est point de fou, qui,… Ne loge son voisin aux Petites-Ma…
J’ai regardé longtemps tes yeux, v… J’ai regardé longtemps tes yeux, v… Dans l’azur délicat dont leur moir… Le rêve qui repose et berce la pen… J’ai regardé tes yeux pour y cherc…
Dans DIX ans d’ici seulement, Vous serez un peu moins cruelle. C’est long, à parler franchement. L’amour viendra probablement Donner à l’horloge un coup d’aile.
L’ambre est de la sueur figée de g… issu de leurs temples rouges, cogn… incendié de myrrhe et de branches… puis oublié de tous dans des bois… Il serait donc une salamandre d’ef…
On a toujours dit Que les yeux sont le mirroir de l’… Ils sont là porte de la vérité Que la sincérité proclame Le lieu caché
A madame Élyse de G*** Oui, j’aimai, je chantai, dès ma s… Ce fluide élément, Ces espaces d’azur où l’âme, heure… Plane si librement.
Le miel sucré de vostre grâce, Le bel astre de vostre face Meurtrière de tant de cueurs Ne sorte de ma souvenance ; Mais où prendray-je l’espérance
J’avais fui la plaine brûlée Sur la cime d’un mont serein, Lorsque passa dans la vallée Un poétique pèlerin. J’ouïs venir de la campagne
A quoi donc rêves-tu, ma gentille… Nonchalamment couchée à l’ombre de… Quel est le grand objet qui t’occu… Tu lis la plus belle œuvre et la p… Un nid plein d’œufs mignons ! La…
Le bourdonnant été, doré comme du… Parfumé de citrons, de résine et d… Balance au vent sucré son rêve sen… Et baigne son visage au clair de l… Les pesants papillons ont alangui…
Qui m’appelle à cette heure, et pa… C’est une douce voix, c’est la voi… Ah ! je te reconnais ; c’est toi,… Ton souvenir est un bienfait. Inespéré retour ! aimable fantaisi…
« Or y pensez, belle Gantière, Qui m’escolière souliez estre, Et vous, Blanche la Savetière, Ores est temps de vous congnoistre… Prenez à dextre et à senestre ;
Stance VII. Puisque le cors blessé, mollement… Sur un lit qui se courbe aux malhe… Me faict venir au ronge et gouster… Mes membres, jouissez du repos pre…
Elle me pèse tellement Cette petite barre Qui m’affuble de deux attributs bl… Plutôt que de deux ronds et un pui… Qui transforme le 'pourquoi’ en 'e…
Mon saint amour ! Mon cher devoir… Si Dieu m’accordait de te voir, Ton logis fût-il pauvre et noir, Trop tendre pour être peureuse, Emportant ma chaîne amoureuse,
À qui vierge me gardera : La richesse. À qui bien parler me fera : La sagesse. À quiconque me violera :
Je vends mon vent !!... *** Ahmed Khettaoui / Algérie. **** Je vends mon vent à mes sorcières…
Monsieur le Président Je vous fais une lettre Que vous lirez peut-être Si vous avez le temps Je viens de me rendr’ compte
Allons, amis ! voici l’aurore, Voici l’aurore à nos vitraux ! Sous le brouillard qui s’évapore On aperçoit les grands troupeaux ; Debout !—car la vache qui brame
Une fauvette dont la voix Enchantait les échos par sa douceu… Espéra surpasser le rossignol lui-… Et lui fit un défi. L’on choisit… Un lieu propre au combat. Les jug…
La vie est si souvent morne & déco… À l’ennui l’heure lourde est tant… Que le corps s’engourdit, Et que l’âme, fuyant les épreuves… S’envole & vient saisir à travers…
C’était un beau spectacle au milie… La lune qui sortait de ses voiles… Et qui glissait entre deux tours ; L’orage qui là-bas s’avançait dans… Le château qui voyait, de ses tête…
Derrière l’épaisseur et le pur inc… Des lèvres, qu’en passant fait pal… On entrevoit les dents découvertes… Comme une aube à travers de frais… Ce n’est rien qu’un rayon, un file…
il n’est pas toujours bon de barbo… il n’est pas toujours bon de se va… il n’est pas toujours bon de se pe… s’est égaré au plus mauvais carref… Mare
Quand, au bord de chemin, vient la… Elle hésite un instant avant de le… Elle voudrait cacher sa course fug… Redoutant le chasseur qui la pourr… Dans ses grands yeux scintille une…
Comme elle a le cœur épris De la tristesse des grèves, Je crois souvent dans mes rêves Qu’elle n’est plus à Paris. Je lui vois la coiffe blanche
Au versant d’un coteau, par-dessus… Tout le champ apparaît, et l’on ne… Tant les cyprès (dont bien des bas… Sont charmants, tant la joie éclat… Que ce soit là le sol où les morts…
Voici le matin bleu. Ma rose et b… Lasse d’amour, sous mes baisers, s… Voici le matin bleu qui vient sur… Éteindre les lueurs oranges du foy… L’insoucieuse dort. La fatigue a…
Laridon et César, frères dont l’o… Venait de chiens fameux, beaux, bi… A deux maîtres divers échus au tem… Hantaient, l’un les forêts, et l’a… Ils avaient eu d’abord chacun un a…
Je les ai vus, je les ai vus, Ils passaient, par les sentes, Avec leurs yeux, comme des fentes, Et leurs barbes, comme du chanvre. Deux bras de paille,
Faut-Il que ma douleur aussi soit… Faut-il que par instants je tressa… De trop souffrir pour moi ?—Dans… Près de quelle fenêtre ouvrant sur… Au fond desquels un peu de lumière…
Le soleil parsème d’espoirs brisés L’écume qui reflète les désirs oub… Le moteur rugit et couvre ta voix Je suis si seul sur ce bateau où t… Je jette des vers
Dans tous mes rêves c’était vous ! Vous étiez belle, Et je tombais à vos genoux : Ou si, rebelle, Quand vous me donniez un doux nom,
Stances Sans doute il est trop tard pour p… Depuis qu’elle n’est plus quinze j… Et dans ce pays-ci quinze jours, j… Font d’une mort récente une vieill…
Image de la mort, effroi du tendre… Sommeil, emporte au loin ce songe… La mort est dans l’adieu d’un ami… Ah ! ne m’avertis pas que l’on se… Dans ton vol escorté de fantômes l…