Toute la lyre (1888 et 1893)
#ÉcrivainsFrançais
Vieux lierre, frais gazon, herbe,… Église où l’esprit voit le Dieu qu… Mouches qui murmurez d’ineffables… À l’oreille du pâtre assoupi dans… Vents, flots, hymne orageux, choeu…
Oh ! Quand donc aurez-vous fini,… De jaser au milieu des branches et… Que nous nous expliquions et que j… Rouge-gorge, verdier, fauvette, to… Oiseaux, je vous entends, je vous…
Ô mon enfant, tu vois, je me soume… Fais comme moi : vis du monde éloi… Heureuse ? non ; triomphante ? jam… —Résignée !— Sois bonne et douce, et lève un fr…
Je ne demande pas autre chose aux… Que de faire silence autour des an… Et de ne pas troubler la chanson d… Je veux entendre aller et venir le… De Pan, noir tisserand que nous e…
Oui, mon vers croit pouvoir, sans… Prendre à la prose un peu de son a… André, c’est vrai, je ris quelquef… Voici pourquoi, tout jeune encor,… Dans le livre effrayant des forêts…
Le calife a puni les gens de la mo… Ses soldats sont venus ! Allah le… Car ils n’ont rien laissé de vivan… Maintenant, oh ! quel deuil dans c… Les os de tout un peuple y gisent…
Murs, ville Et port, Asile De mort, Mer grise
Belgrade et Semlin sont en guerre… Dans son lit, paisible naguère, Le vieillard Danube leur père S’éveille au bruit de leur canon. Il doute s’il rêve, il trésaille,
Tout est pris d’un frisson subit. L’hiver s’enfuit et se dérobe. L’année ôte son vieil habit ; La terre met sa belle robe. Tout est nouveau, tout est debout…
L’espace est noir, l’onde est somb… Là-bas, sur le gouffre obscur, Brillent le phare dans l’ombre Et l’étoile dans l’azur. La nuit pose, pour la voile
Ô vous que votre âge défend, Riez ! tout vous caresse encore. Jouez ! chantez ! soyez l’enfant ! Soyez la fleur ; soyez l’aurore ! Quant au destin, n’y songez pas.
Ainsi, quand Mazeppa, qui rugit e… A vu ses bras, ses pieds, ses flan… Tous ses membres liés Sur un fougueux cheval, nourri d’h… Qui fume, et fait jaillir le feu d…
Est-ce ma faute à moi si vous n’êt… Vous aimez les hiboux, les fouines… Le mistral, le simoun, l’écueil, l… Vous êtes Myrmidon que son néant… Hélas ! l’envie en vous creuse son…
Écoutez. Une femme au profil décha… Maigre, blême, portant un enfant é… Est là qui se lamente au milieu de… La foule, pour l’entendre, autour… Elle accuse quelqu’un, une autre f…
Nous sommes frères : la fleur Par deux arts peut être faite. Le poète est ciseleur ; Le ciseleur est poète. Poètes ou ciseleurs,