Toute la lyre (1888 et 1893)
#ÉcrivainsFrançais
Un jour, Dieu sur sa table Jouait avec le diable Du genre humain haï. Chacun tenait sa carte L’un jouait Bonaparte,
Seigneur, j’ai médité dans les heu… Et je me suis assis, pensif comme… Sur les sommets déserts, dans les… Où l’homme ne vient pas, où l’on v… J’ai de l’oiseau sinistre écouté l…
Un tertre, où le gazon diversement… Des ravins où l’on voit grimper le… Un vallon, abrité sous un réseau d… Pleines de nids d’oiseaux, de murm… Qu’un vent joyeux remue, et d’où t…
Mon père, ce héros au sourire si d… Suivi d’un seul housard qu’il aima… Pour sa grande bravoure et pour sa… Parcourait à cheval, le soir d’une… Le champ couvert de morts sur qui…
Dans le parc froid et superbe, Rien de vivant ne venait ; On comptait les brins d’une herbe Comme les mots d’un sonnet. Plus de danse, plus de ronce ;
Mon vers, s’il faut te le redire, On veut te griser dans les bois. Les faunes ont caché ta lyre Et mis à sa place un hautbois. Va donc. La fête est commencée ;
Ils ont dit : Nous serons les vai… Soldats par la tactique et par la… Nous détruirons progrès, lois, ver… Nous nous ferons un fort avec tous… Et pour nous y garder, comme des d…
Oh… Oh… Ô mes lettres d’amour, de vertu, d… C’est donc vous ! Je m’enivre enc… Je vous lis à genoux.
L’hirondelle au printemps cherche… Débris où n’est plus l’homme, où l… La fauvette en avril cherche, ô ma… La forêt sombre et fraîche et l’ép… La mousse, et, dans les noeuds des…
Dans cette ville où rien ne rit et… Comme dans une femme aujourd’hui d… On sent que quelque chose, hélas !… Les maisons ont un air fâché, rogu… Les fenêtres, luisant d’un luisant…
L’hiver blanchit le dur chemin Tes jours aux méchants sont en pro… La bise mord ta douce main ; La haine souffle sur ta joie. La neige emplit le noir sillon.
Mes vers fuiraient, doux et frêles… Vers votre jardin si beau, Si mes vers avaient des ailes, Des ailes comme l’oiseau. Il voleraient, étincelles,
Oh ! quand je dors, viens auprès d… Comme à Pétrarque apparaissait La… Et qu’en passant ton haleine me to… Soudain ma bouche S’entrouvrira !
Il te ressemble ; il est terrible… Il est sous l’infini le niveau mag… Il a le mouvement, il a l’immensit… Apaisé d’un rayon et d’un souffle… Tantôt c’est l’harmonie et tantôt…
Devant les douze lords de la chamb… Hugo Dundas fut grand. Du fond d’une tribune une femme vo… L’admirait en pleurant. Nuit, flambeaux, murs drapés, blas…