Les chansons des rues et des bois (1865)
#ÉcrivainsFrançais
Nous errions, elle et moi, dans les mont… Elle est fière pour tous et pour moi seu… Les deux et nos pensers rayonnaient à la… Oh ! connue aux lieux déserts les cœurs… Que de fleurs aux buissons, que de baise…
Comme une aumône, enfant, donne donc ta… À ton père, à ta mère, aux pères de ton… Donne au riche à qui Dieu refuse le bon… Donne au pauvre, à la veuve, au crime, a… Fais en priant le tour des misères du mo…
Tout est doux et clément ! astres ou feu… Tout ce que nous suivons de nos yeux ido… Tient de Dieu sa clarté. Il est dans les soleils comme il est dan… L’atome est plein de gloire, et les plus…
Hymne aux morts de juillet. Ceux qui pieusement sont morts pour la p… Ont droit qu’à leur cercueil la foule vi… Entre les plus beaux noms leur nom est l… Toute gloire près d’eux passe et tombe é…
Nous étions, elle et moi, dans cet avril… De l’amour qui commence en éblouissement… Ô souvenirs ! ô temps ! heures évanouies… Nous allions, le coeur plein d’extases i… Ensemble dans les bois, et la main dans…
Oh ! vous aurez trop dit au pauvre petit… Qu’il est d’autres anges là-haut, Que rien ne souffre au ciel, que jamais… Qu’il est doux d’y rentrer bientôt ; Que le ciel est un dôme aux merveilleux…
Un philosophe grec, persan ou byzantin, Débarqua sur les bords du Tibre un beau… Maint bourgeois tout de suite étourdit l… Des curiosités de la ville de Rome. « Vous arrivez, monsieur ? Si vous le p…
Ô vous, mes vieux amis, si jeunes autref… Qui comme moi des jours avez porté le po… Qui de plus d’un regret frappez la tombe… Et qui marchez courbés, car la sagesse e… Mes amis ! qui de vous, qui de nous n’a…
Je veille, et nuit et jour mon front rêv… Ma joue en pleurs ruisselle, Depuis qu’Albaydé dans la tombe a fermé Ses beaux yeux de gazelle. Car elle avait quinze ans, un sourire in…
Prends garde à Marchangy. La prose poét… Est une ornière où geint le vieux Pégas… Tout autant que le vers, certes, la pros… À la juste cadence, au rhythme divin ; s… Pourvu que, sans singer le mètre, la cad…
« Allah ! qui me rendra ma formidable ar… Emirs, cavalerie au carnage animée, Et ma tente, et mon camp, éblouissant à… Qui la nuit allumait tant de feux, qu’à… On eût dit que le ciel sur la colline so…
Viens, ô toi que j’adore, Ton pas est plus joyeux Que le vent des cieux ; Viens, les yeux de l’aurore Sont divins, mais tes yeux
Polynice, Etéocle, Abel, Caïn ! ô frèr… Vieille querelle humaine ! échafauds ! l… Batailles ! ô drapeaux, ô linceuls ! noi… Ouverture hâtive et sombre des tombeaux… Dieu puissant ! quand la mort sera-t-ell…
Prêtre, ta messe, écho des feux de pelot… Est une chose impie. Derrière toi, le bras ployé sous le ment… Rit la mort accroupie. Prêtre, on voit frissonner, aux cieux d’…
Un soir, dans le chemin je vis passer un… Vêtu d’un grand manteau comme un consul… Et qui me semblait noir sur la clarté de… Ce passant s’arrêta, fixant sur moi ses… Brillants, et si profonds, qu’ils en éta…