Les chansons des rues et des bois (1865)
#ÉcrivainsFrançais
À cette terre, où l’on ploie Sa tente au déclin du jour, Ne demande pas la joie. Contente-toi de l’amour ! Excepté lui, tout s’efface.
Jeanne parle ; elle dit des choses… Elle envoie à la mer qui gronde, a… À la nuée, aux fleurs, aux nids, a… À l’immense nature un doux gazouil… Tout un discours, profond peut-êtr…
Voici ce qu’ont dit les prophètes, Aux jours où ces hommes pieux Voyaient en songe sur leurs têtes L’Esprit-Saint descendre des cieu… « Dès qu’un siècle, éteint pour le…
En ces temps-là c’était une ville… Au pouvoir des Anglais, maîtres d… Qui, du canon battue et de terreur… Disparaissait dans les éclairs. C’était une cité qu’ébranlait le t…
Les mères ont senti tressaillir le… Les lourds caissons chargés de boî… Courent, et l’on dirait qu’ils bon… Le peuple de Paris, pensif, les s… Et s’en va par les quais vers les…
24… Sodome et sur Gomorrhe une pluie… 25. Et il perdit ces villes avec t… Tout le pays à l’entour avec ceux… Et tout ce qui avait quelque verde…
Chanson. Pour les bannis opiniâtres, La France est loin, la tombe est… Prince, préside aux jeux folâtres, Chasse aux femmes dans les théâtre…
Dans le parc froid et superbe, Rien de vivant ne venait ; On comptait les brins d’une herbe Comme les mots d’un sonnet. Plus de danse, plus de ronce ;
Quoi donc ! la vôtre aussi ! la vô… Ô mère au coeur profond, mère, vou… Laisser la porte ouverte afin qu’e… Cette pierre là-bas dans l’herbe e… La mienne disparut dans les flots…
Ainsi, quand Mazeppa, qui rugit e… A vu ses bras, ses pieds, ses flan… Tous ses membres liés Sur un fougueux cheval, nourri d’h… Qui fume, et fait jaillir le feu d…
Jules, votre château, tour vieille… Se mire dans la Loire, à l’endroi… Sous Blois, élargissant son splen… Comme une mère presse un enfant su… En lui parlant tout bas d’une voix…
Jean Sévère était fort ivre. Ô barrière ! ô lieu divin Où Surène nous délivre Avec l’azur de son vin ! Un faune habitant d’un antre,
Rien encore n’a germé de vos ramea… Sur notre jeune terre où, depuis q… Tant d’âmes se sont échouées, Doctrines aux fruits d’or, espoir… Que la hâtive main des révolutions
Je l’avais saisi par la bride ; Je tirais, les poings dans les noe… Ayant dans les sourcils la ride De cet effort vertigineux. C’était le grand cheval de gloire,
Chantez ! chantez ! jeune inspirée… La femme qui chante est sacrée Même aux jaloux, même aux pervers… La femme qui chante est bénie ! Sa beauté défend son génie.