Les chansons des rues et des bois (1865)
#ÉcrivainsFrançais
Adieu, patrie ! L’onde est en furie. Adieu, patrie ! Azur ! Adieu, maison, treille au fruit mûr,
Quand tout se fait petit, femmes, vous r… En vain, aux murs sanglants accrochant d… Ils ont ouvert le bal et la danse ; ô no… Devant ces scélérats transformés en vals… Vous haussez,—châtiment !—vos charmantes…
Une sorte de verve étrange, point muette… Point sourde, éclate et fait du printemp… Tout parle et tout écoute et tout aime à… Et l’antre est une bouche et la source u… L’oiseau regarde ému l’oiselle intimidée…
Oh ! les charmants oiseaux joyeux ! Comme ils maraudent ! comme ils pillent… Où va ce tas de petits gueux Que tous les souffles éparpillent ? Ils s’en vont au clair firmament ;
Parfois c’est un devoir de féconder l’ho… Il convient qu’un feu sombre éclaire un… J’ai fait Les Châtiments. J’ai dû fair… Moi que toute blancheur et toute grâce e… Je me suis approché de la haine à regret…
Elle ne connaissait ni l’orgueil ni la h… Elle aimait ; elle était pauvre, simple… Souvent le pain qui manque abrégeait son… Elle avait trois enfants, ce qui n’empêc… Qu’elle ne se sentît mère de ceux qui so…
Psyché dans ma chambre est entrée, Et j’ai dit à ce papillon : – « Nomme-moi la chose sacrée. « Est-ce l’ombre ? est-ce le rayon ? « Est-ce la musique des lyres ?
¡ Oh ! votre oeil est timide et votre fr… Mais quoique, par pudeur ou par pitié po… Vous teniez secrète votre âme, Quand du souffle d’en haut votre coeur e… Votre coeur, comme un feu sous la cendre…
La lune était sereine et jouait sur les… La fenêtre enfin libre est ouverte à la… La sultane regarde, et la mer qui se bri… Là-bas, d’un flot d’argent brode les noi… De ses doigts en vibrant s’échappe la gu…
On dit que je suis fort malade, Ami ; j’ai déjà l’oeil terni ; Je sens la sinistre accolade Du squelette de l’infini. Sitôt levé, je me recouche ;
Quand d’une aube d’amour mon âme se colo… Quand je sens ma pensée, ô chaste amant… Loin du souffle glacé d’un vulgaire moqu… Eclore feuille à feuille au plus profond… Je prends ton livre saint qu’un feu céle…
Il neigeait. On était vaincu par sa con… Pour la première fois l’aigle baissait l… Sombres jours ! l’empereur revenait lent… Laissant derrière lui brûler Moscou fum… Il neigeait. L’âpre hiver fondait en av…
Je me fais paysan comme eux. Cela te fâ… Non. Le cercle où chacun se courbe sur… L’homme tissant la paille et la femme le… Où le travail fait grave et doux chaque… Le soir, près du foyer aux lueurs assoup…
Charle ! Charle ! ô mon fils ! quoi don… Ah ! tout fuit ! rien ne dure ! Tu t’es évanoui dans la grande clarté Qui pour nous est obscure. Charles, mon couchant voit périr ton ori…
Un jour je vis, debout au bord des flots… Passer, gonflant ses voiles, Un rapide navire enveloppé de vents, De vagues et d’étoiles ; Et j’entendis, penché sur l’abîme des ci…