Les chansons des rues et des bois (1865)
#ÉcrivainsFrançais
Canaris ! Canaris ! nous t’avons… Lorsque sur un héros le temps s’es… Quand le sublime acteur a fait ple… Et qu’il a dit le mot que Dieu lu… Quand, venus au hasard des révolut…
Elle dort ; ses beaux yeux se rouv… Et mon doigt qu’elle tient dans l’… Moi, je lis, ayant soin que rien n… Des journaux pieux ; tous m’insult… De mettre à Charenton quiconque l…
Un soir, dans le chemin je vis pas… Vêtu d’un grand manteau comme un c… Et qui me semblait noir sur la cla… Ce passant s’arrêta, fixant sur mo… Brillants, et si profonds, qu’ils…
Toujours lui ! Lui partout ! – Ou… Son image sans cesse ébranle ma pe… Il verse à mon esprit le souffle c… Je tremble, et dans ma bouche abon… Quand son nom gigantesque, entouré…
Enfants, beaux fronts naïfs penché… Bouches aux dents d’émail disant t… Vous qui, m’interrogeant sur plus… Voulez de chaque chose, obscure po… Connaître le vrai sens et le mot d…
Seuls tous deux, ravis, chantants… Comme on s’aime ! Comme on cueille le printemps Que Dieu sème ! Quels rires étincelants
Quand les guignes furent mangées, Elle s’écria tout à coup : —J’aimerais bien mieux des dragées… Est-il ennuyeux, ton Saint-Cloud… On a grand-soif ; au lieu de boire…
Tout est doux et clément ! astres… Tout ce que nous suivons de nos ye… Tient de Dieu sa clarté. Il est dans les soleils comme il e… L’atome est plein de gloire, et le…
Ces femmes, qu’on envoie aux loint… Peuple, ce sont tes soeurs, tes mè… Ô peuple, leur forfait, c’est de t… Paris sanglant, courbé, sinistre,… Voit ces horreurs et garde un sile…
Hymne aux morts de juillet.… Ceux qui pieusement sont morts pou… Ont droit qu’à leur cercueil la fo… Entre les plus beaux noms leur nom… Toute gloire près d’eux passe et t…
Ceux-ci partent, ceux-là demeurent… Sous le sombre aquilon, dont les m… Poussière et genre humain, tout s’… Hélas ! le même vent souffle, en l… Sur toutes les têtes des hommes,
À cette terre, où l’on ploie Sa tente au déclin du jour, Ne demande pas la joie. Contente-toi de l’amour ! Excepté lui, tout s’efface.
III. Il croula. Dieu changea la chaîne… Il est, au fond des mers que la br… Un roc hideux, débris des antiques… Le Destin prit des clous, un mart…
Est-ce ma faute à moi si vous n’êt… Vous aimez les hiboux, les fouines… Le mistral, le simoun, l’écueil, l… Vous êtes Myrmidon que son néant… Hélas ! l’envie en vous creuse son…
L’humble chambre a l’air de sourir… Un bouquet orne un vieux bahut ; Cet intérieur ferait dire Aux prêtres : Paix ! aux femmes :… Au fond une alcôve se creuse.