Les chansons des rues et des bois (1865)
#ÉcrivainsFrançais
Je me disais :—Cet homme est-il un salt… Ne faut-il pas le plaindre ? Est-ce un… Il ne comprend donc pas ? Est-ce un ave… Un bègue ? Un sourd ? D’où vient que ce… Méconnaît tout génie et toute gloire, et…
Cathédrale monstre ! Bâtie Contre le droit et le devoir ! Plan incliné. La sacristie, Glissante, devient l’abattoir. Ici les cierges, là les torches.
Tu peux, comme il te plaît, me faire jeu… Comme le soleil fait serein ou pluvieux L’azur dont il est l’âme et que sa clart… Tu peux m’emplir de brume ou m’inonder d… Du haut de ta splendeur, si pure qu’en s…
Ceux-ci partent, ceux-là demeurent. Sous le sombre aquilon, dont les mille v… Poussière et genre humain, tout s’envole… Hélas ! le même vent souffle, en l’ombre… Sur toutes les têtes des hommes,
La conscience humaine est morte ; dans l… Sur elle il s’accroupit ; ce cadavre lui… Par moments, gai, vainqueur, la prunelle… Il se retourne et donne à la morte un so… La prostitution du juge est la ressource…
Contempler dans son bain sans voiles Une fille aux yeux innocents ; Suivre de loin de blanches voiles ; Voir au ciel briller les étoiles Et sous l’herbe les vers luisants ;
Je suis l’esprit, vivant au sein des cho… Je sais forger les clefs quand on ferme… Je fais vers le désert reculer le lion ; Je m’appelle Bacchus, Noé, Deucalion ; Je m’appelle Shakspeare, Annibal, Césa…
Elle avait pris ce pli dans son âge enfa… De venir dans ma chambre un peu chaque m… Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on e… Elle entrait, et disait : Bonjour, mon… Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s’…
Le Mausolée est beau, vaste, admirable… Sa première muraille est toute en granit… La deuxième en albâtre, et la troisième… Est en gypse incrusté d’onyx et d’hyacin… Franchissez-les ; voilà le mur de jade v…
J’ai bien assez vécu, puisque dans mes d… Je marche, sans trouver de bras qui me s… Puisque je ris à peine aux enfants qui m… Puisque je ne suis plus réjoui par les f… Puisqu’au printemps, quand Dieu met la…
Voici juin. Le moineau raille Dans les champs les amoureux ; Le rossignol de muraille Chante dans son nid pierreux. Les herbes et les branchages,
Dieu qui sourit et qui donne Et qui vient vers qui l’attend, Pourvu que vous soyez bonne, Sera content. Le monde où tout étincelle,
Un sculpteur, qui vivait voilà bien troi… Fit pour le noir Pluton, qu’en leurs ca… Les ombres ont horreur de voir au milieu… Ce temple, qu’aujourd’hui Dieu donne au… Le 17 juille…
C’est l’hiver. Ô villes folles, Dansez ! Dans le bal béant Tourbillonnent les paroles De la joie et du néant. L’homme flotte dans la voie
Ne me plains pas, me dit l’arbre, Autrefois, autour de moi, C’est vrai, tout était de marbre, Le palais comme le roi. Je voyais la splendeur fière