"Toute la lyre (1888 et 1893)"
#ÉcrivainsFrançais
Espère, enfant ! demain ! et puis… Et puis toujours demain ! croyons… Espère ! et chaque fois que se lèv… Soyons là pour prier comme Dieu p… Nos fautes, mon pauvre ange, ont c…
On dit que je suis fort malade, Ami ; j’ai déjà l’oeil terni ; Je sens la sinistre accolade Du squelette de l’infini. Sitôt levé, je me recouche ;
Puisque nous avons seize ans, Vivons, mon vieux camarade, Et cessons d’être innocents ; Car c’est là le premier grade. Vivre c’est aimer. Apprends
Prions ! voici l’ombre sereine. Vers toi, grand Dieu, nos yeux et… Ceux qui t’offrent ici leurs larme… Sont les plus douloureux parmi les… Ils ont le plus d’honneur ayant le…
<… D… Ô toi qui si longtemps vis luire à… Le jour égal et pur de la prospéri… Toi qui, lorsque mon âme allait de…
Qui peut savoir combien de jalouse… De haines, par l’envie en tous lie… De sourds ressentiments, d’inimiti… D’orages à courber les plus sublim… Combien de passions, de fureurs, d…
Mugissement des boeufs, au temps d… Comme aujourd’hui, le soir, quand… Ou, le matin, quand l’aube aux cha… Verse à flots la rosée et le jour,… Mûrissez, blés mouvants ! prés, em…
Le firmament est plein de la vaste… Tout est joie, innocence, espoir,… Le beau lac brille au fond du vall… Le champ sera fécond, la vigne ser… Tout regorge de sève et de vie et…
Amis, mes deux amis, mon peintre,… Vous me manquez toujours, et mon â… Vous redemande ici. Des deux amis, si chers à ma lyre… Pas un ne m’est resté. Je t’en ve…
Aimons toujours ! Aimons encore ! Quand l’amour s’en va, l’espoir fu… L’amour, c’est le cri de l’aurore, L’amour c’est l’hymne de la nuit. Ce que le flot dit aux rivages,
Donc, vieux passé plaintif, toujou… Nous criant :—Pourquoi donc est-o… Qu’êtes-vous devenus ? Dites, ave… Quel pacte avez-vous fait ? Quel… Nous questionnant, sombre et de ra…
Tout rayonne, tout luit, tout aime… Les oiseaux semblent d’air et de l… L’âme dans l’infini croit voir un… À quoi bon exiler, rois ? à quoi b… Proscrivez-vous l’été ? m’exilez-v…
L’hirondelle au printemps cherche… Débris où n’est plus l’homme, où l… La fauvette en avril cherche, ô ma… La forêt sombre et fraîche et l’ép… La mousse, et, dans les noeuds des…
Puisque le juste est dans l’abîme, Puisqu’on donne le sceptre au crim… Puisque tous les droits sont trahi… Puisque les plus fiers restent mor… Puisqu’on affiche au coin des born…
La nature est partout la même, À Gonesse comme au Japon. Mathieu Dombasle est Triptolème ; Une chlamyde est un jupon. Lavallière dans son carrosse,