"Toute la lyre (1888 et 1893)"
#ÉcrivainsFrançais
« Qui de nous, en posant une urne… N’a trouvé quelque ami pleurant su… Autour du froid tombeau d’une épou… Qui de nous n’a mené le deuil ? » —Ainsi sur les malheurs de la Fra…
« Mais… j’ai de quoi manger et boire, j’ai… bonnets et une multitude d’agrémen… THIEN-CI-KHI, LETTRÉ CH… Il est certains bourgeois, prêtres…
Oh ! Quand donc aurez-vous fini,… De jaser au milieu des branches et… Que nous nous expliquions et que j… Rouge-gorge, verdier, fauvette, to… Oiseaux, je vous entends, je vous…
Les paupières des fleurs, de larme… Ces visages brumeux qui, le soir,… Dessinent les vapeurs qui vont se… Ces profils dont l’ébauche apparaî… Ces yeux mystérieux ouverts sur le…
Ce serait une erreur de croire que… Finiront par des chants et des apo… Certes, il viendra, le rude et fat… Jamais l’arrêt d’en haut ne recule… Mais ces jours effrayants seront d…
Mes fils, soyez contents ; l’honne… Et vous, mes deux amis, la gloire,… Couronne votre nom par l’affront d… Offrez aux juges vils, groupe abje… Toi, ta douceur intrépide,
Victoire ! il était temps, prince,… Les filles d’opéra manquaient de p… Les révolutions apportent de l’enn… Aux Jeannetons d’hier, Pamélas d’… Dans don Juan qui s’effraie un Ha…
Dans l’amoureux, qu’Éros grise, L’imbécile est ébauché ; La ponte d’une bêtise Suit le rêve d’un péché. Crains les belles. On se laisse
Ce bonhomme avait les yeux mornes Et, sur son front, chargé d’ennui, L’incorrection de deux cornes Tout à fait visibles chez lui. Ses vagues prunelles bourrues
Soit lointaine, soit voisine, Espagnole ou sarrazine, Il n’est pas une cité Qui dispute sans folie A Grenade la jolie
Son silence fut mon vainqueur ; C’est ce qui m’a fait épris d’elle… D’abord je n’avais dans le coeur Rien qu’un obscur battement d’aile… Nous allions en voiture au bois,
Si vous n’avez rien à me dire, Pourquoi venir auprès de moi ? Pourquoi me faire ce sourire Qui tournerait la tête au roi ? Si vous n’avez rien à me dire,
Oh ! de mon ardente fièvre Un baiser peut me guérir. Laisse ma lèvre à ta lèvre S’attacher pour y mourir. Ta bouche, c’est le ciel même.
Oh ! pour remplir de moi ta rêveus… Tandis que tu m’attends, par la ma… Sous l’arbre au bord du lac, loin… Tandis que sous tes pieds l’odoran… Toute pleine de brume au soleil en…
On lit dans les Annales de la pro… « Une lettre de Hong-Kong (Chine… 1832, nous annonce que M. Bonnard… Tong-King, a été décapité pour la… Ce nouveau martyr était né dans le…