" Les chansons des rues et des bois (1865)"
#ÉcrivainsFrançais
L’enfant, voyant l’aïeule à filer occupé… Veut faire une quenouille à sa grande po… L’aïeule s’assoupit un peu ; c’est le mo… L’enfant vient par derrière et tire douc… Un brin de la quenouille où le fuseau to…
À Joseph, com… Cuncta super… HORACE. Dans une grande fête, un jour, au Panth… J’avais sept ans, je vis passer Napoléo…
Pourquoi t’exiler, ô poète, Dans la foule où nous te voyons ? Que sont pour ton âme inquiète Les partis, chaos sans rayons ? Dans leur atmosphère souillée
Merci, poète !– au seuil de mes lares pi… Comme un hôte divin, tu viens et te dévo… Et l’auréole d’or de tes vers radieux Brille autour de mon nom comme un cercle… Chante ! Milton chantait ; chante ! Hom…
Les autres en tout sens laissent aller l… Leur âme, leur désir, leur instinct, leu… Tout marche en eux, au gré des choses qu… L’action sans l’idée et le pied sans le… Ils suivent au hasard le projet ou le rê…
On y revient ; il faut y revenir moi-mêm… Ce qu’on attaque en moi, c’est mon temps… Certes, on me laisserait en paix, passan… Si je ne contenais, atome de l’azur, Un peu du grand rayon dont notre époque…
Cathédrale monstre ! Bâtie Contre le droit et le devoir ! Plan incliné. La sacristie, Glissante, devient l’abattoir. Ici les cierges, là les torches.
L’aube est moins claire, l’air moins cha… Le soir brumeux ternit les astres de l’a… Les longs jours sont passés ; les mois c… Hélas ! voici déjà les arbres qui jaunis… Comme le temps s’en va d’un pas précipit…
Moi qu’un petit enfant rend tout à fait… J’en ai deux ; Georges et Jeanne ; et j… Et l’autre pour lumière, et j’accours à… Vu que Georges a deux ans et que Jeanne… Leurs essais d’exister sont divinement g…
Partout pleurs, sanglots, cris funèbres. Pourquoi dors-tu dans les ténèbres ? Je ne veux pas que tu sois mort. Pourquoi dors-tu dans les ténèbres ? Ce n’est pas l’instant où l’on dort.
Chantez ; l’ardent refrain flamboie ; Jurez même, noble ou vilain ! Le chant est un verre de joie Dont le juron est le trop-plein. L’homme est heureux sous la tonnelle
Sara, belle d’indolence, Se balance Dans un hamac, au-dessus Du bassin d’une fontaine Toute pleine
En plein midi, quand l’astre est à plomb… On se sent la sueur, tiède, perler au fr… Les heures, groupe las, ne dansent plus… Tout fait la sieste ; on veut la grotte,… La fleur se penche et dort ; et les nymp…
Ce n’est pas le canon du noir vendémiair… Ni les boulets de juin, ni les bombes de… Qui font la haine éteinte et l’ulcère fe… Moi, pour aider le peuple à résoudre un… Je me penche vers lui. Commencement : j…
Tu savais bien qu’un jour il faudrait ch… Mais tu n’imaginais ni Séjan, ni Rufin. Tu te croyais de ceux que la haine publi… Frappe furtivement d’un coup de foudre o… Tu t’étais figuré qu’on te renverserait