" Les chansons des rues et des bois (1865)"
#ÉcrivainsFrançais
Tout est pris d’un frisson subit. L’hiver s’enfuit et se dérobe. L’année ôte son vieil habit ; La terre met sa belle robe. Tout est nouveau, tout est debout…
À présent que c’est fait, dans l’a… Arrangeons-nous chacun notre compa… Marchons d’un air auguste et fier… Que tout à composer cette cour con… Tout, excepté l’honneur, tout, hor…
Sed sa… LUCAIN. Où donc est le bonheur ? disais-je… Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l… Naître, et ne pas savoir que l’enf…
Ils marchaient à côté l’un de l’au… Troublaient le bois joyeux ; ils m… Parlaient, s’interrompaient, et, p… Leurs bouches se taisant, leurs âm… Ils songeaient ; ces deux coeurs,…
Mères, l’enfant qui joue à votre s… Plus frêle que les fleurs, plus se… Vous conseille l’amour, la pudeur,… L’enfant, c’est un feu pur dont la… C’est de la gaîté sainte et du bon…
LE SÉNAT. Vibrez, trombone et chanterelle ! Les oiseaux chantent dans les nids… La joie est chose naturelle. Que Magnan danse la trénis
Elle fait au milieu du jour son pe… Car l’enfant a besoin du rêve plus… Cette terre est si laide alors qu’… L’enfant cherche à revoir Chérubi… Ses camarades, Puck, Titania, les…
MINUIT. Le frêle esquif sur la mer sombre Sombre ; La foudre perce d’un éclair L’air.
Le soir, à la campagne, on sort, o… Le pauvre dans son champ, le riche… Moi, je vais devant moi ; le poète… Se sent chez lui, sentant qu’il es… Je vais volontiers seul. Je médit…
Ô Dieu ! si vous avez la France s… Ne souffrez pas, Seigneur, ces lu… Ces trônes qu’on élève et qu’on br… Ces tristes libertés qu’on donne e… Ce noir torrent de lois, de passio…
Oh ! je sais qu’ils feront des men… Pour s’évader des mains de la Vér… Qu’ils nieront, qu’ils diront : ce… Mais, n’est-il pas vrai, Dante, E… Jamais, du poignet des poètes,
Le bal champêtre est sous la tente… On prend en vain des airs moqueurs… Toute une musique flottante Passe des oreilles aux coeurs. On entre, on fait cette débauche
Oui, mon vers croit pouvoir, sans… Prendre à la prose un peu de son a… André, c’est vrai, je ris quelquef… Voici pourquoi, tout jeune encor,… Dans le livre effrayant des forêts…
David, le marbre est saint, le bro… Sous le bois, où grandit le tilleu… Où le chêne tressaille, où les ger… Comme une bouche ouverts, boivent… Sous le fleuve moiré qui, roulant…
En Grèce ! en Grèce ! adieu, vous… Qu’enfin, après le sang de ce peup… Le sang vil des bourreaux ruissell… En Grèce, ô mes amis ! vengeance… Ce turban sur mon front ! ce sabre…