" Les chansons des rues et des bois (1865)"
#ÉcrivainsFrançais
Nous étions, elle et moi, dans cet avril… De l’amour qui commence en éblouissement… Ô souvenirs ! ô temps ! heures évanouies… Nous allions, le coeur plein d’extases i… Ensemble dans les bois, et la main dans…
Oh ! qui que vous soyez, qui voulez être… Je vous plains. Vils, méchants, féroces… Vous périrez par ceux que vous croyez te… Le présent est l’enclume où se fait l’av… L’araignée est plus tard prise en ses pr…
Donc c’est fait. Dût rugir de honte le… Te voilà, nain immonde, accroupi sur ce… Cette gloire est ton trou, ta bauge, ta… Toi qui n’as jamais pris la fortune qu’à… Te voilà presque assis sur ce hautain so…
Mon vers, s’il faut te le redire, On veut te griser dans les bois. Les faunes ont caché ta lyre Et mis à sa place un hautbois. Va donc. La fête est commencée ;
Les femmes sont sur la terre Pour tout idéaliser ; L’univers est un mystère Que commente leur baiser. C’est l’amour qui, pour ceinture,
Après avoir donné son aumône au plus jeu… Pensif, il s’arrêta pour les voir. – Un… Avait maigri leur joue, avait flétri leu… Ils s’étaient tous les quatre à terre as… Puis, s’étant partagé, comme feraient de…
Malgré moi je reviens, et mes vers s’y r… À cet homme qui fut si misérable, hélas… Et dont Mathieu Molé, chez les morts qu… Parle à Boissy d’Anglas. Ô loi sainte ! Justice ! où tout pouvoir…
Courtisans ! attablés dans la splendide… La bouche par le rire et la soif élargie… Vous célébrez César, très bon, très gra… Vous buvez, apostats à tout ce qu’on rév… Le chypre à pleine coupe et la honte à p…
Une terre au flanc maigre, âpre, avare,… Où les vivants pensifs travaillent trist… Et qui donne à regret à cette race humai… Un peu de pain pour tant de labeur et de… Des hommes durs, éclos sur ces sillons i…
Je vis cette faucheuse. Elle était dans… Elle allait à grands pas moissonnant et… Noir squelette laissant passer le crépus… Dans l’ombre où l’on dirait que tout tre… L’homme suivait des yeux les lueurs de l…
Et toi, céleste ami qui gardes son enfan… Qui le jour et la nuit lui fais une défe… De tes ailes d’azur ! Invisible trépied où s’allume sa flamme… Esprit de sa prière, ange de sa jeune âm…
N’ai-je pas pour toi, belle juive, Assez dépeuplé mon sérail ? Souffre qu’enfin le reste vive. Faut-il qu’un coup de hache suive Chaque coup de ton éventail ?
Le chasseur songe dans les bois À des beautés sur l’herbe assises, Et dans l’ombre il croit voir parfois Danser des formes indécises. Le soldat pense à ses destins
—Qu’a donc l’ombre d’Allah ? disait l’h… Son aumône est bien pauvre et son trésor… Sombre, immobile, avare, il rit d’un rir… A-t-il donc ébréché le sabre de son père… Ou bien de ses soldats autour de son rep…
Cette nuit, il pleuvait, la marée était… Un brouillard lourd et gris couvrait tou… Les brisants aboyaient comme des chiens,… Aux pleurs du ciel profond joignait son… L’infini secouait et mêlait dans son urn…