#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Le grand sorcier peut bien bonir p… La paix ! Le pet ! pour le gnière aux tifs p… Les vingt-deux sont sonnés, via le… C’est deux fois l’heure du bouillo…
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chère ? J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étrd-gnant ton om...
Le corridor s’allonge à perte d’âm… Félicité reine des rêves Une bouteille qui s’ouvre libère u… poursuivi par la Justine divine
Le schiste éclairera-t-il la nuit… Nous nous perdrons dans le corrido… calme horreur du sanglot qui meurt Accourez tous lézards fameux depui… grimpantes carnivores digitales
Un calme enrayant marquera ce jour Et l’ombre des réverbères et des a… Tout se taira les plus silencieux… Enfin mourront les nourrissons bra… Les remorqueurs les locomotives le…
Sur la route parfois on rencontre… Dont les raisins mûris sont à port… Et partons où serons-nous demain ? Car la feuille ressemble à la main… Mais chérissons le vin où se lisen…
L’eau ne vêtirait plus ce corps à… La clairière l’absorbe autant que… Mais des griffes ont fait, au vent… Qui tache de son sang le tissu d’u… De la main relevant, sur son front…
Pierrot tu jactes bien et, verts c… Tes sacrés nom de dieu de Bons Dieux ont la touche Qui chante à ma mousmée.
La rose qui fleurit aux berges de… Seine Fleurit après minuit sur les pelou… Sur les pelouses naines où danse l… Près
Isabelle rencontra Marie au bas de l’escalier : « Tu n’es qu’une chevelure ! lui dit… —et toi une main. —main toi-même, omoplate !
Je n’aime plus la rue Saint-Martin Depuis qu’André Platard l’a quittée. Je n’aime plus la rue
Passez votre chemin ! Le soir lève son bâton blanc devan… Cornes des bœufs les soirs d’abond… l’épouvante sur le boulevard Passez votre chemin !
Dans quelle corolle as-tu caché te… Amour muselière et menottes tu m’e… Crête des montagnes où se coupe le… Il tombe fiasque de chaque côté en éclaboussant mes yeux d’orange
L’araignée à moustaches n’est pas Napoléon III Qui s’ennuie quand il a froid.
La rivière aux nénuphars Sous les ombres douces des grands… coule entre deux ponts où les cris des canotiers retentis… La grenouille en robe à traîne