"Parallèlement (1889)"
#ÉcrivainsFrançais
Du fond du grabat As-tu vu l’étoile Que l’hiver dévoile ? Comme ton cœur bat, Comme cette idée,
Bien qu’elle soit ta meilleure amie, C’est farce ce que nous la trompons Jusques à l’excès, sans penser mie À elle, tant nos instants sont bons, Nos instants sont bons !
Tes yeux, tes cheveux indécis, L’arc mal précis de tes sourcils, La fleur pâlotte de ta bouche, Ton corps vague et pourtant dodu, Te donnent un air peu farouche
J’ai dit à l’esprit vain, à l’ostentatio… L’Ilion de l’orgueil futile, le Sion De la frivolité sans cœur et sans entrai… La citadelle enfin du Faux : « Croulez, murailles
Ô ! j’ai froid d’un froid de glace Ô ! je brûle à toute place ! Mes os vont se cariant, Des blessures vont criant ; Mes ennemis pleins de joie
Votre âme est un paysage choisi Que vont charmant masques et bergamasque… Jouant du luth et dansant et quasi Tristes sous leurs déguisements fantasqu… Tout en chantant sur le mode mineur
Opportet hæreses esse. Car il faut, en effet, encore, Que notre foi, donc, s’édulcore Opportet hæreses esse. Il fallait quelque humilité,
On n’offense que Dieu qui seul pardonne… On centriste son frère, on l’afflige, on… On fait gronder sa haine ou pleurer sa f… Et c’est un crime affreux qui va trouble… Des simples, et donner au monde sa pâtur…
Quand déjà pétillait et flambait le bûch… Jeanne qu’assourdissait le chant brutal… Sous tous ces yeux dardés de toutes ces… Sentit frémir sa chair et son âme bronch… Et semblable aux agneaux que revend au b…
(À Villiers de l’Isle-Adam) Dans un palais, soie et or, dans Ecbata… De beaux démons, des satans adolescents, Au son d’une musique mahométane, Font litière aux Sept Péchés de leurs c…
Il faut, voyez-vous, nous pardonner les… De cette façon nous serons bien heureuse… Et si notre vie a des instants moroses, Du moins nous serons, n’est-ce pas, deux… Ô que nous mêlions, âmes soeurs que nous…
Lorsque tu cherches tes puces, C’est très rigolo. Que de ruses, que d’astuces ! J’aime ce tableau. C’est, alliciant en diable
J’allais par des chemins perfides, Douloureusement incertain. Vos chères mains furent mes guides. Si pâle à l’horizon lointain Luisait un faible espoir d’aurore ;
Un serpent, s’élançant du tronc creux d’… Darde son noir venin sur l’aigle ami des… Le noble oiseau s’abaisse et sa serre ha… A bientôt châtié le reptile odieux. La bête, qui tordait ses anneaux avec gl…
Je ne suis pas jaloux de ton passé, chér… Et même je t’en aime et t’en admire mieu… Il montre ton grand coeur et la gloire i… D’un amour tendre et fort autant qu’impé… Car tu n’eus peur ni de la mort ni de la…