#ÉcrivainsFrançais
Un soir favorisé de colombes sublimes, La pucelle doucement se peigne au soleil… Aux nénuphars de l’onde elle donne un or… Ultime, et pour tiédir ses froides mains… Parfois trempe au couchant leurs roses t…
La confusion morose Qui me servait de sommeil, Se dissipe dès la rose Apparence du soleil. Dans mon âme je m’avance,
Nous avons pensé des choses pures Côte à côte, le long des chemins, Nous nous sommes tenus par les mains Sans dire... parmi les fleurs obscures ; Nous marchions comme des fiancés
Anne qui se mélange au drap pâle et déla… Des cheveux endormis sur ses yeux mal ou… Mire ses bras lointains tournés avec mol… Sur la peau sans couleur du ventre décou… Elle vide, elle enfle d’ombre sa gorge l…
La princesse, dans un palais de rose pur… Sous les murmures, sous la mobile ombre… Et de corail ébauche une parole obscure Quand les oiseaux perdus mordent ses bag… Elle n’écoute ni les gouttes, dans leurs…
Assise, la fileuse au bleu de la croisée Où le jardin mélodieux se dodeline ; Le rouet ancien qui ronfle l’a grisée. Lasse, ayant bu l’azur, de filer la câli… Chevelure, à ses doigts si faibles évasi…
Si je regarde tout à coup n’a véritable… subir cette parole intérieure sans perso… éphémères ; et cette infinité d’entrepri… facilité, qui se transforment l’une dans… elles. Incohérente sans le paraître, nul…
La lune mince verse une lueur sacrée, Comme une jupe d’un tissu d’argent léger… Sur les masses de marbre où marche et cr… Quelque vierge de perle et de gaze nacré… Pour les cygnes soyeux qui frôlent les r…
Celles qui sont des fleurs légères sont… Figurines d’or et beautés toutes menues Où s’irise une faible lune... Les voici Mélodieuses fuir dans le bois éclairci. De mauves et d’iris et de nocturnes rose…
Une esclave aux longs yeux chargés de mo… Change l’eau de mes fleurs, plonge aux g… Au lit mystérieux prodigue ses doigts pu… Elle met une femme au milieu de ces murs Qui, dans ma rêverie errant avec décence…
Par la surprise saisie, Une bouche qui buvait Au sein de la Poésie En sépare son duvet : –Ô ma mère Intelligence,
Humblement, tendrement, sur le tombeau c… Sur l’insensible monument, Que d’ombres, d’abandons, et d’amour pro… Forme ta grâce fatiguée, Je meurs, je meurs sur toi, je tombe et…
Quels secrets dans mon coeur brûle ma je… Âme par le doux masque aspirant une fleu… De quels vains aliments sa naïve chaleur Fait ce rayonnement d’une femme endormie… Souffles, songes, silence, invincible ac…
Chute superbe, fin si douce, Oubli des luttes, quel délice Que d’étendre à même la mousse Après la danse, le corps lisse ! Jamais une telle lueur
... Je compose en esprit, sous les myrte… L’Admirable !... le feu, des cirques pu… Il change le mont chauve en auguste trop… D’où s’exhale d’un dieu l’acte retentiss… Si le dieu chante, il rompt le site tout…