#ÉcrivainsFrançais
Quand le ciel couleur d’une joue Laisse enfin les yeux le chérir Et qu’au point doré de périr Dans les roses le temps se joue, Devant le muet de plaisir
Un feu distinct m’habite, et je vois fro… La violente vie illuminée entière... Je ne puis plus aimer seulement qu’en do… Ses actes gracieux mélangés de lumière. Mes jours viennent la nuit me rendre des…
Qui pleure là, sinon le vent simple, à c… Seule, avec diamants extrêmes ?... Mais… Si proche de moi-même au moment de pleur… Cette main, sur mes traits qu’elle rêve… Distraitement docile à quelque fin profo…
Quels secrets dans mon coeur brûle ma je… Âme par le doux masque aspirant une fleu… De quels vains aliments sa naïve chaleur Fait ce rayonnement d’une femme endormie… Souffles, songes, silence, invincible ac…
Ni vu ni connu Je suis le parfum Vivant et défunt Dans le vent venu ! Ni vu ni connu
La Pythie, exhalant la flamme De naseaux durcis par l’encens, Haletante, ivre, hurle !... l’âme Affreuse, et les flancs mugissants ! Pâle, profondément mordue,
De sa profonde mère, encor froide et fum… Voici qu’au seuil battu de tempêtes, la… Amèrement vomie au soleil par la mer, Se délivre des diamants de la tourmente. Son sourire se forme, et suit sur ses br…
Si la plage planche, si L’ombre sur l’oeil s’use et pleure Si l’azur est larme, ainsi Au sel des dents pure affleure La vierge fumée ou l’air
Ce toit tranquille, où marchent des colo… Entre les pins palpite, entre les tombes… Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée Ô récompense après une pensée
Douces colonnes, aux Chapeaux garnis de jour, Ornés de vrais oiseaux Qui marchent sur le tour, Douces colonnes, ô
Si je regarde tout à coup n’a véritable… subir cette parole intérieure sans perso… éphémères ; et cette infinité d’entrepri… facilité, qui se transforment l’une dans… elles. Incohérente sans le paraître, nul…
Dures grenades entr’ouvertes Cédant à l’excès de vos grains, Je crois voir des fronts souverains Éclatés de leurs découvertes ! Si les soleils par vous subis,
Azur ! c’est moi... Je viens des grotte… Entendre l’onde se rompre aux degrés son… Et je revois les galères dans les aurore… Ressuciter de l’ombre au fil des rames d… Mes solitaires mains appellent les monar…
... Je compose en esprit, sous les myrte… L’Admirable !... le feu, des cirques pu… Il change le mont chauve en auguste trop… D’où s’exhale d’un dieu l’acte retentiss… Si le dieu chante, il rompt le site tout…
Penché contre un grand fleuve, infinimen… M’arrachent à regret aux riants environs… Âme aux pesantes mains, pleines des avir… Il faut que le ciel cède au glas des len… Le coeur dur, l’oeil distrait des beauté…