#ÉcrivainsFrançais
Par la surprise saisie, Une bouche qui buvait Au sein de la Poésie En sépare son duvet : –Ô ma mère Intelligence,
Ce toit tranquille, où marchent des colo… Entre les pins palpite, entre les tombes… Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée Ô récompense après une pensée
La confusion morose Qui me servait de sommeil, Se dissipe dès la rose Apparence du soleil. Dans mon âme je m’avance,
La princesse, dans un palais de rose pur… Sous les murmures, sous la mobile ombre… Et de corail ébauche une parole obscure Quand les oiseaux perdus mordent ses bag… Elle n’écoute ni les gouttes, dans leurs…
De sa profonde mère, encor froide et fum… Voici qu’au seuil battu de tempêtes, la… Amèrement vomie au soleil par la mer, Se délivre des diamants de la tourmente. Son sourire se forme, et suit sur ses br…
Quelle, et si fine, et si mortelle, Que soit ta pointe, blonde abeille, Je n’ai, sur ma tendre corbeille, Jeté qu’un songe de dentelle. Pique du sein la gourde belle,
De sa grâce redoutable Voilant à peine l’éclat, Un ange met sur ma table Le pain tendre, le lait plat ; Il me fait de la paupière
Tu penches, grand Platane, et te propos… Blanc comme un jeune Scythe, Mais ta candeur est prise, et ton pied r… Par la force du site. Ombre retentissante en qui le même azur
Une esclave aux longs yeux chargés de mo… Change l’eau de mes fleurs, plonge aux g… Au lit mystérieux prodigue ses doigts pu… Elle met une femme au milieu de ces murs Qui, dans ma rêverie errant avec décence…
Chute superbe, fin si douce, Oubli des luttes, quel délice Que d’étendre à même la mousse Après la danse, le corps lisse ! Jamais une telle lueur
Quand le ciel couleur d’une joue Laisse enfin les yeux le chérir Et qu’au point doré de périr Dans les roses le temps se joue, Devant le muet de plaisir
Azur ! c’est moi... Je viens des grotte… Entendre l’onde se rompre aux degrés son… Et je revois les galères dans les aurore… Ressuciter de l’ombre au fil des rames d… Mes solitaires mains appellent les monar…
La lune mince verse une lueur sacrée, Comme une jupe d’un tissu d’argent léger… Sur les masses de marbre où marche et cr… Quelque vierge de perle et de gaze nacré… Pour les cygnes soyeux qui frôlent les r…
Douces colonnes, aux Chapeaux garnis de jour, Ornés de vrais oiseaux Qui marchent sur le tour, Douces colonnes, ô
Si tu veux dénouer la forêt qui t’aère Heureuse, tu te fonds aux feuilles, si t… Dans la fluide yole à jamais littéraire, Traînant quelques soleils ardemment situ… Aux blancheurs de son flanc que la Sein…