Le Poème des beaux jours (1862)
#ÉcrivainsFrançais
A travers le damas de sa fenêtre c… Un rayon pénétrait, un rayon tiède… Il dorait son alcôve aux murs de b… Elle se souleva du chevet de dente… Et, l’œil sur le cadran : Midi !…
A C*** (En lui demandant les œuvres d’un… Muse qui possédez au cœur ce saint… Dont le ciel généreux enrichit ceu… Lisez, lisez des vers ; mais plus…
Dans son berceau d’osier que l’aïe… Regardez-le dormir, le tendre nour… Nos fermiers sont deux fois heureu… C’est leur premier enfant, c’est l… Que la ferme au travail tout un jo…
En vain la nuit s’écoule, en vain… Des premiers doux rayons de la dée… Sur la mer poissonneuse ils sont t… De leurs bras fatigués, rameurs as… Sans cesse ils frappent l’onde :…
Humbles toits, rassemblés au flanc… Que ceignent les palmiers ; Tuiles au rouge émail qu’un vieux… Hanté par les ramiers ; Des portes où la vigne arrondit so…
Il est nuit : la mer dans son lit… Assoupie au loin si tranquillement Que pas une brise à cette heure n’… Troubler d’un baiser son recueille… Sans murmure aucun, sans aucune ri…
C’est le même sentier qui longe la… L’yeuse encore y pousse et la fraî… Et l’air qu’on y respire aux lisiè… Brille aussi transparent, aussi pu… Autrefois !... mot pétri d’amertum…
Tant pis pour les beaux yeux que l… Pour tous les indolents dont la nu… Ils ne connaîtront pas, si beau qu… Ce spectacle enchanté du matin sur… Lumière, azur, fraîcheur ! La mer…
Quoi ! Vous à pareille heure ici,… Étrangère, et pour moi cependant d… Vous, si jeune et si frêle, êtes a… Admirer l’ouragan dans toute sa no… Quoi ! Pour l’étudier, cette mer…
Vierge au front étoilé ! Reine sa… Douce à tout affligé dans ce vallo… Que partout, qu’à jamais le cantiq… Qui te nomme, ici-bas, Mère des S… Dans l’alcôve où s’éteint la lampe…
Les mauvais jours venus, quand de… Le bois a dispersé les guirlandes… Le long des parcs en deuil, quand… De feuillages criards que l’on fou… Alors—triste tableau !—la forêt or…
Nous touchons à juillet, premier d… Et la journée enfin se retire à pa… Après l’ardent soleil, qui là-bas… Vient la nuit, cette nuit, faite à… Qui dans le vaste ciel, joyeux de…
Vous qu’à mon côté ma barque balan… Regardez là-haut ce firmament bleu… Magnifique espace où l’âme s’élanc… Et monte en chantant jusqu’aux pie… Vous qu’à mon côté berce ma nacell…
Les vents fougueux, les vents déch… Contre les noirs écueils, ce soir,… Qu’ils soufflent ! Sous le toit d… Tu pourras, sans danger, dormir to… Au bruit tumultueux de la vague ir…
Dans un vaisseau qui des terres Fuit toujours le bord lointain, Sur les vagues solitaires Je naquis un beau matin. Le baptême d’une lame