#XIXeSiècle #ÉcrivainsFrançais #LesFleursDuMal
Avec ses vêtements ondoyants et nacrés, Même quand elle marche on croirait qu’el… Comme ces longs serpents que les jongleu… Au bout de leurs bâtons agitent en caden… Comme le sable morne et l’azur des déser…
#LesFleursDuMal
Pluviôse, irrité contre la ville entière… De son urne à grands flots verse un froi… Aux pâles habitants du voisin cimetière Et la mortalité sur les faubourgs brumeu… Mon chat sur le carreau cherchant une li…
Ô Lune qu’adoraient discrétement nos pèr… Du haut des pays bleus où, radieux sérai… Les astres vont te suivre en pimpant att… Ma vieille Cynthia, lampe de nos repair… Vois-tu les amoureux sur leurs grabats p…
Ô muse de mon coeur, amante des palais, Auras-tu, quand Janvier lâchera ses Bor… Durant les noirs ennuis des neigeuses so… Un tison pour chauffer tes deux pieds vi… Ranimeras-tu donc tes épaules marbrées
Quand chez les débauchés l’aube blanche… Entre en société de l’Idéal rongeur, Par l’opération d’un mystère vengeur Dans la brute assoupie un ange se réveil… Des Cieux Spirituels l’inaccessible azu…
Ma femme est morte, je suis libre ! Je puis donc boire tout mon soûl. Lorsque je rentrais sans un sou, Ses cris me déchiraient la fibre. Autant qu’un roi je suis heureux ;
Mon enfant, ma soeur, Songe à la douceur D’aller là-bas vivre ensemble ! Aimer à loisir, Aimer et mourir
Dis-moi ton coeur parfois s’envole-t-il,… Loin du noir océan de l’immonde cité Vers un autre océan où la splendeur écla… Bleu, clair, profond, ainsi que la virgi… Dis-moi, ton coeur parfois s’envole-t-il…
Vous pouvez mépriser les yeux les plus c… Beaux yeux de mon enfant, par où filtre… Je ne sais quoi de bon, de doux comme la… Beaux yeux, versez sur moi vos charmante… Grands yeux de mon enfant, arcanes adoré…
Contemple-les, mon âme ; ils sont vraime… Pareils aux mannequins ; vaguement ridic… Terribles, singuliers comme les somnambu… Dardant on ne sait où leurs globes ténéb… Leurs yeux, d’où la divine étincelle est…
L’Amour est assis sur le crâne De l’Humanité, Et sur ce trône le profane, Au rire effronté, Souffle gaiement des bulles rondes
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l… O Beauté ? ton regard, infernal et divi… Verse confusément le bienfait et le crim… Et l’on peut pour cela te comparer au vi… Tu contiens dans ton oeil le couchant et…
Du temps que la Nature en sa verve puis… Concevait chaque jour des enfants monstr… J’eusse aimé vivre auprès d’une jeune gé… Comme aux pieds d’une reine un chat volu… J’eusse aimé voir son corps fleurir avec…
Pascal avait son gouffre, avec lui se mo… —Hélas ! tout est abîme,—action, désir,… Parole ! Et sur mon poil qui tout droit… Mainte fois de la Peur je sens passer l… En haut, en bas, partout, la profondeur,…
Harpagon, qui veillait son père agonisan… Se dit, rêveur, devant ces lèvres déjà b… « Nous avons au grenier un nombre suffis… Ce me semble, de vieilles planches ? » Célimène roucoule et dit : « Mon coeur…