"Dernière Gerbe (Posthume, 1902)"
#ÉcrivainsFrançais
La terre par moments doute; on ne… L’homme a devant les yeux de la br… On ne sait quoi de pâle et de crép… On n’a plus d’allégresse, on n’a p… La disparition produit l’effaremen…
Le ciel d’étain au ciel de cuivre Succède. La nuit fait un pas. Les choses de l’ombre vont vivre. Les arbres se parlent tout bas. Le vent, soufflant des empyrées,
Quelquefois, sous les plis des nua… Loin dans l’air, à travers les brè… Par le vent du soir remuées, Derrière les derniers brouillards,… Apparaissent soudain les milles ét…
MINUIT. Le frêle esquif sur la mer sombre Sombre ; La foudre perce d’un éclair L’air.
VII. Ô myrrhe ! ô cinname ! Nard cher aux époux ! Baume ! éther ! dictame ! De l’eau, de la flamme,
J’ai vu ton ami, j’ai vu ton amie… Mérante et Rosa ; vous n’étiez po… Fils, ils ont produit une épidémie De baisers parmi les nids de mon b… Ils étaient contents, le diable m’…
Que je prenne un moment de repos ?… Koran, Zend-Avesta, livres sibyll… Talmud, Toldos Jeschut, Védas, l… Brahmes sanglants, santons fléchis… Les contes, les romans, les terreu…
Moi qu’un petit enfant rend tout à… J’en ai deux ; Georges et Jeanne… Et l’autre pour lumière, et j’acco… Vu que Georges a deux ans et que… Leurs essais d’exister sont divine…
Heureux l’homme, occupé de l’étern… Qui, tel qu’un voyageur qui part d… Se réveille, l’esprit rempli de rê… Et, dès l’aube du jour, se met à l… A mesure qu’il lit, le jour vient…
Ô peuple ! sous ce crâne où rien n… Sous l’auguste sourcil morose et v… Du tribun et du cénobite, Sous ce front dont un jour les rév… Feront en l’entr’ouvrant sortir le…
Ô honte ! ce n’est pas seulement c… Sacrée alors pour tous, faible cœu… Mais c’est lui, c’est son nom dans… Ce sont les cheveux blancs de son… C’est la pudeur publique en face r…
Puisque nous avons seize ans, Vivons, mon vieux camarade, Et cessons d’être innocents ; Car c’est là le premier grade. Vivre c’est aimer. Apprends
Entre deux rocs d’un noir d’ébène Voyez-vous ce sombre hallier Qui se hérisse dans la plaine Ainsi qu’une touffe de laine Entre les cornes du bélier ?
Mens b… Madame, autour de vous tant de grâ… Votre chant est si pur, votre dans… Un charme si vainqueur, Un si touchant regard baigne votre…
Oh ! vous dont le travail est joie… Vous qui n’avez pas d’autre proie Que les parfums, souffles du ciel, Vous qui fuyez quand vient décembr… Vous qui dérobez aux fleurs l’ambr…