"Les rayons et les ombres (1840)" Le 18 juillet 1838.
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Millions, millions, et millions d’… Je suis, dans l’ombre affreuse et… La splendide forêt des constellati… C’est moi qui suis l’amas des yeux… L’épaisseur inouïe et morne des lu…
Si l’on vous dit que l’art et que… C’est un flux éternel de banale am… Que c’est le bruit, la foule, atta… Ou d’un salon doré l’oisive fantai… Ou la rime en fuyant par la rime s…
Ami, vous revenez d’un de ces long… Qui nous font vieillir vite, et no… Au sortir du berceau. De tous les océans votre course a… Hélas ! et vous feriez une ceintur…
MINUIT. Le frêle esquif sur la mer sombre Sombre ; La foudre perce d’un éclair L’air.
—Œil pour œil ! Dent pour dent !… Justice ! L’échafaud vaut mieux q… Talion ! talion ! —Silence aux cris sauvages ! Non ! assez de malheur, de meurtre…
VII. Ô myrrhe ! ô cinname ! Nard cher aux époux ! Baume ! éther ! dictame ! De l’eau, de la flamme,
II. Waterloo ! Waterloo ! Waterloo !… Comme une onde qui bout dans une u… Dans ton cirque de bois, de coteau… La pâle mort mêlait les sombres ba…
N’ai-je pas pour toi, belle juive, Assez dépeuplé mon sérail ? Souffre qu’enfin le reste vive. Faut-il qu’un coup de hache suive Chaque coup de ton éventail ?
Seule au pied de la tour d’où sort… Dont l’ombre à tout moment au seui… Prête à voir en bourreau se change… Pâle et sur le pavé tombée à deux… Triste Pologne ! hélas ! te voilà…
La face de la bête est terrible ;… L’Ignoré, l’éternel problème éblo… Et ténébreux, que l’homme appelle… On a devant soi l’ombre informe, l… Et le joug, l’esclavage et la rébe…
Oh ! sur des ailes, dans les nues Laissez-moi fuir ! laissez-moi fui… Loin des régions inconnues C’est assez rêver et languir ! Laissez-moi fuir vers d’autres mon…
Donc, c’est moi qui suis l’ogre et… Dans ce chaos du siècle où votre c… J’ai foulé le bon goût et l’ancien… Sous mes pieds, et, hideux, j’ai d… Et l’ombre fut.—Voilà votre réqui…
La sœur. Qu’avez-vous, qu’avez-vous, mes fr… Vous baissez des fronts soucieux. Comme des lampes funéraires, Vos regards brillent dans vos yeux…
Tout revit, ma bien-aimée ! Le ciel gris perd sa pâleur ; Quand la terre est embaumée, Le coeur de l’homme est meilleur. En haut, d’ou l’amour ruisselle,
Cent mille hommes, criblés d’obus… Cent mille hommes, couchés sur un… Tombés pour leur pays par leur mor… Comme on tombe à Fleurus, comme o… Cent mille ardents soldats, héros…