"Les rayons et les ombres (1840)" Le 18 juillet 1838.
#ÉcrivainsFrançais
Si vous n’avez rien à me dire, Pourquoi venir auprès de moi ? Pourquoi me faire ce sourire Qui tournerait la tête au roi ? Si vous n’avez rien à me dire,
Il faut que le poète, épris d’ombre et d… Esprit doux et splendide, au rayonnement… Qui marche devant tous, éclairant ceux q… Chanteur mystérieux qu’en tressaillant é… Les femmes, les songeurs, les sages, les…
C’est le moment crépusculaire. J’admire, assis sous un portail, Ce reste de jour dont s’éclaire La dernière heure du travail. Dans les terres, de nuit baignées,
Ô noirs événements, vous fuyez dans la n… L’empereur mort tomba sur l’empire détru… Napoléon alla s’endormir sous le saule. Et les peuples alors, de l’un à l’autre… Oubliant le tyran, s’éprirent du héros.
Enfin, mort triomphant, il vit sa délivr… Et l’océan rendit son cercueil à la Fra… L’homme, depuis douze ans, sous le dôme… Reposait, par l’exil et par la mort sacr… En paix !—Quand on passait près du monu…
Enfant ! si j’étais roi, je donnerais l’… Et mon char, et mon sceptre, et mon peup… Et ma couronne d’or, et mes bains de por… Et mes flottes, à qui la mer ne peut suf… Pour un regard de vous !
… Les plus sacrés, La Mort vient enlever le jeune homme fl… Et le Malheur s’approche comme un ennem… Au milieu des jours de fête.
Tout est pris d’un frisson subit. L’hiver s’enfuit et se dérobe. L’année ôte son vieil habit ; La terre met sa belle robe. Tout est nouveau, tout est debout ;
Vois, ce spectacle est beau. Ce paysage… Qui toujours devant nous finit et recomm… Ces blés, ces eaux, ces prés, ce bois ch… Ce chaume où l’on entend rire un groupe… L’océan qui s’ajoute à la plaine où nous…
Sachez qu’hier, de ma lucarne, J’ai vu, j’ai couvert de clins d’yeux Une fille qui dans la Marne Lavait des torchons radieux. Près d’un vieux pont, dans les saulées,
C’est une émotion étrange pour mon âme De voir l’enfant, encor dans les bras de… Fleur ignorant l’hiver, ange ignorant S… Secouant un hochet devant Léviathan, Approcher doucement la nature terrible.
La clarté du dehors ne distrait pas mon… La plaine chante et rit comme une jeune… Le nid palpite dans les houx ; Partout la gaîté lui dans les bouches ou… Mai, couché dans la mousse au fond des g…
« M. Victor… Napoléon le Petit, et qui renferme les… On raconte qu’un des jours de la semaine… Saint-Cloud. Lorsque Louis-Napoléon le… du mépris sur les lèvres, puis s’adressa…
Sur la terre, tantôt sable, tantôt savan… L’un à l’autre liés en longue caravane, Echangeant leur pensée en confuses rumeu… Emmenant avec eux les lois, les faits, l… Les esprits, voyageurs éternels, sont en…
Les rois criaient : Qu’on fracasse, Et qu’on pille ! Et l’on pillait. À leurs pieds la Dédicace, Muse en carte, souriait. Cette muse préalable,