La comédie de la mort (1838)
#ÉcrivainsFrançais
Sur le balcon où tu te penches Je veux monter... efforts perdus ! Il est trop haut, et tes mains bla… N’atteignent pas mes bras tendus. Pour déjouer ta duègne avare,
Voilà longtemps que je vous aime : —L’aveu remonte à dix—huit ans !— Vous êtes rose, je suis blême ; J’ai les hivers, vous les printemp… Des lilas blancs de cimetière
Un aveugle au coin d’une borne, Hagard comme au jour un hibou, Sur son flageolet, d’un air morne, Tâtonne en se trompant de trou, Et joue un ancien vaudeville
Élégie XIII. C’était une âme neuve, une âme de… Toute de feu, cachant à ce monde f… Ce qui fait le poète, un inquiet d… De gloire aventureuse et de profon…
Quand Michel-Ange eut peint la ch… Et que de l’échafaud, sublime et r… Il fut redescendu dans la cité lat… Il ne pouvait baisser ni les bras… Ses pieds ne savaient pas comment…
Dans le bain, sur les dalles, À mon pied négligent J’aime à voir des sandales De cuir jaune et d’argent. En quittant ma baignoire,
Le nez rouge, la face blême, Sur un pupitre de glaçons, L’Hiver exécute son thème Dans le quatuor des saisons. Il chante d’une voix peu sûre
On voit dans le Musée antique, Sur un lit de marbre sculpté, Une statue énigmatique D’une inquiétante beauté. Est-ce un jeune homme ? est-ce une…
Biorn, étrange cénobite, Sur le plateau d’un roc pelé, Hors du temps et du monde, habite La tour d’un burg démantelé. De sa porte l’esprit moderne
Étoiles, qui d’en haut voyez valse… Faites pleuvoir sur moi, de vos pa… Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du div… Verse-moi tes rayons, ô blanche so…
La petite Marie est morte, Et son cercueil est si peu long Qu’il tient sous le bras qui l’emp… Comme un étui de violon. Sur le tapis et sur la table
Madrigal panthéiste. Dans le fronton d’un temple antiqu… Deux blocs de marbre ont, trois mi… Sur le fond bleu du ciel attique Juxtaposé leurs rêves blancs ;
La limace baveuse argente la murai… Dont la pierre se gerce et dont l’… Les lézards verts et gris se logen… Et l’on entend le soir sur une not… Coasser tout auprès la grenouille…
Un front impérial d’artiste et de… Occupant à lui seul la moitié de l… Large et plein, se courbant sous l… Qui cache en chaque ride avant l’â… Un espoir surhumain, une grande pe…
Je veille, unique sentinelle De ce grand palais dévasté, Dans la solitude éternelle, En face de l’immensité. A l’horizon que rien ne borne,