La comédie de la mort (1838)
#ÉcrivainsFrançais
Du haut de la montagne, Près de Guadarrama, On découvre l’Espagne Comme un panorama. A l’horizon sans borne
Seul un homme debout auprès d’une… Sans que ce grand fracas le dérang… A la scène oubliée attachant son r… Dans une extase sainte enivre ses… De ces accords profonds, de ces ha…
Le nez rouge, la face blême, Sur un pupitre de glaçons, L’Hiver exécute son thème Dans le quatuor des saisons. Il chante d’une voix peu sûre
On voit dans le Musée antique, Sur un lit de marbre sculpté, Une statue énigmatique D’une inquiétante beauté. Est-ce un jeune homme ? est-ce une…
Or çà, la belle fille, Ouvrez cette mantille ! C’est trop de cruauté ; Faites-nous cette joie Que pleinement on voie
Las de ce calme plat où d’avance f… Comme une eau qui s’endort, croupi… Las d’étouffer ma vie en un salon… Avec de jeunes fats et des femmes… Echangeant sans profit de banales…
Pour veiner de son front la pâleur… Le Japon a donné son plus limpide… La blanche porcelaine est d’un bla… Que son col transparent et ses tem… Dans sa prunelle humide un doux ra…
Un sculpteur m’a prêté l’œuvre de… La chapelle Sixtine et le grand J… Je restai stupéfait à ce spectacle… Et me sentis ployer sous mon étonn… Ce sont des corps tordus dans tout…
J’entrai dernièrement dans une vie… La nef était déserte, et sur la da… Les feux du soir, passant par les… Voltigeaient et dansaient, ardemme… Comme je m’en allais, visitant les…
Le soleil dit à la lune : « Que fais-tu sur l’horizon ? Il est bien tard, à la brune, Pour sortir de sa maison. L’honnête femme, à cette heure,
Avec ses nerfs rompus, une main éc… Qui marche sans le corps dont elle… Crispe ses doigts crochus armés d’… Pour me saisir ; des feux pareils… Se croisent devant moi ; dans l’om…
Maintenant, dans la plaine ou bien… Chêne ou sapin, un arbre est en tr… En France, en Amérique, en Turqu… Un arbre sous lequel un jour je pu… Maintenant, sur le seuil d’une pau…
Sur un quartier de roche, un fantô… Le menton dans la main et le coude… Les pieds pris dans le sol, ainsi… Pleure éternellement sans relever… Quel chagrin pèse donc sur ta tête…
Sur cette place je m’ennuie, Obélisque dépareillé ; Neige, givre, bruine et pluie Glacent mon flanc déjà rouillé ; Et ma vieille aiguille, rougie
Oui, c’est une montée âpre, longue… Un revers décharné, vrai site de… Les pierres du chemin, qui croulen… Trompent à chaque instant les pas… Pas un brin d’herbe vert, pas une…