La comédie de la mort (1838)
#ÉcrivainsFrançais
Or çà, la belle fille, Ouvrez cette mantille ! C’est trop de cruauté ; Faites-nous cette joie Que pleinement on voie
Ravivant les langueurs nacrées De tes yeux battus et vainqueurs, En mèches de parfum lustrées Se courbent deux accroche-coeurs. A voir s’arrondir sur tes joues
Poète, dans les cœurs mettre un éc… Remuer une foule avec ses passions… Écrire sur l’airain ses moindres a… Faire luire son nom sur tous ceux… Courir en quatre pas du couchant à…
A l’horizon monte une nue, Sculptant sa forme dans l’azur : On dirait une vierge nue Emergeant d’un lac au flot pur. Debout dans sa conque nacrée,
Vulnerant omnes, ultima necat. La voiture fit halte à l’église d’… Nom rauque, dont le son à la rime… Mais qui n’en est pas moins un vil… Sur un sol montueux perché bizarre…
Étoiles, qui d’en haut voyez valse… Faites pleuvoir sur moi, de vos pa… Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du div… Verse-moi tes rayons, ô blanche so…
La lune de ses mains distraites A laissé choir, du haut de l’air, Son grand éventail à paillettes Sur le bleu tapis de la mer. Pour le ravoir elle se penche
Carnaval. Venise pour le bal s’habille. De paillettes tout étoilé, Scintille, fourmille et babille Le carnaval bariolé.
Versailles, tu n’es plus qu’un spe… Comme Venise au fond de son Adria… Tu traînes lentement ton corps par… Chancelant sous le poids de ton ma… Quel appauvrissement ! Quelle cad…
Oui, l’oeuvre sort plus belle D’une forme au travail Rebelle, Vers, marbre, onyx, émail. Point de contraintes fausses !
Les papillons couleur de neige Volent par essaims sur la mer ; Beaux papillons blancs, quand pour… Prendre le bleu chemin de l’air ? Savez-vous, ô belle des belles,
Madrigal panthéiste. Dans le fronton d’un temple antiqu… Deux blocs de marbre ont, trois mi… Sur le fond bleu du ciel attique Juxtaposé leurs rêves blancs ;
Ce n’est pas vous, non, madame, qu… Ni vous non plus, Juliette, ni vo… Ophélia, ni Béatrix, ni même Laure la blonde, avec ses grands y… Celle que j’aime, à présent, est e…
La plaine un jour disait à la mont… “ Rien ne vient sur ton front des… Au poète, courbé sur sa lyre pensi… La foule aussi disait : " Rêveur,… La montagne en courroux répondit à…
Malheur, malheur à qui dans cette… Du coeur de l’homme jette imprudem… Car le plomb bien souvent, au lieu… De coquilles de nacre aux beaux re… N’apporte sur le pont que boue inf…