#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Le brouillard c’est tes yeux mais… alors ? Je voudrais bien dormir mais on ti… Une rumeur monte des faubourgs com… Ta poudre de riz séduira les fosso…
Si Phèdre, après la mort, te retrouve… Hippolyte, Tous deux ayant cessé de vivre au… Quels baisers, quelle étreinte hor…
Il était un grand nombre de fois Un homme qui aimait une femme Il était un grand nombre de fois Une femme qui aimait un homme Il était un grand nombre de fois
Pour mourir sans regret il faut êt… Pour mourir sans regret des désirs… Pour mourir sans chagrin pour mour… Faut-il détruire aussi les mains l… Celles-là qui sont nées choisies p…
Maudit soit le père de l’épouse du forgeron qui forgea le fer de l… avec laquelle le bûcheron abattit… dans lequel on sculpta le lit
Tu n’es ni beau ni riche, Ton amour est un faix, Par le mal qu’il me fait Ton amour m’est fétiche. Laisse se rassir la miche
Au milieu du jardin se dresse la v… Les yeux ronds d’un hibou allument… Quand il fait jour dans les allées… Mécanique s’agite avec des pas d’h… La biche avec audace y précède son…
Vous avez faim, vous avez soif, Rosemonde, c’est le vent d’est Qui vous décoiffe. Que ce vent emporte la peste Au fond du ciel et qu’elle y reste…
La chambre est fermée et vide, bie… Seul, le soleil, à certaines heure… couvertures en désordre et sur l’o… Une robe, sur une chaise, palpite… d’un mystérieux courant d’air.
Sur le pont du navire la couturièr… couturière taille-moi un grand pao… je fais ce soir ma dernière commun… La dernière hirondelle fait l’auto… D’entre les becs de gaz blêmes
c’est le minuit passé dressant son torse nu au-dessus des beffrois et des peupliers j’appelle à moi ceux-là perdus dans les campagnes les vieux cadavres les jeunes chênes coupés les lam...
Porte Saint-Martin, Porte Saint-Denis, Voir briller la lune à travers la…
L’eau ne vêtirait plus ce corps à… La clairière l’absorbe autant que… Mais des griffes ont fait, au vent… Qui tache de son sang le tissu d’u… De la main relevant, sur son front…
Passez votre chemin ! Le soir lève son bâton blanc devan… Cornes des bœufs les soirs d’abond… l’épouvante sur le boulevard Passez votre chemin !
Depuis que j’suis dans la marine A bord du paqu’bot Pompadour J’en ai marre de la marine Je marronne et pleur’ tous les jou…