#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Les yeux clos elle allait dans un… Où la vie assumait la forme d’un c… C’était un jour de foire et les je… Retentissaient du rire et des cris… Dans l’eau de l’océan les mines en…
La fleur des Alpes disait au coquillage : « tu… Le coquillage disait à la mer : «… La mer disait au bateau : « tu tre… Le bateau disait au feu : « tu bri…
Si j’aime les trains c’est sans do… plus vite que les enterrements dernier tango tu n’es qu’une sonne… d’un corridor J’enfile lentement des serrures da…
Elle naît au déclin de l’automne Elle vit en rêve tout un hiver Elle s’éveille en sursaut au print… Elle aime, elle aime en plein été Elle sème des souvenirs en automne
Ce cœur qui haïssait la guerre voi… Ce cœur qui ne battait qu’au rythm… Voilà qu’il se gonfle et qu’il env… Et qu’il mène un tel bruit dans la… Et qu’il n’est pas possible que ce…
Le verre brille sur le zinc de ce… Maints sanglots montent à la gorge… S’arrêtent et finissent en un écla… Le verre brille sur le zinc de ce… Parce qu’une goutte encore tremble…
Isabelle rencontra Marie au bas de l’escalier : « Tu n’es qu’une chevelure ! lui dit… —et toi une main. —main toi-même, omoplate !
Poser sa tête sur un oreiller Et sur cet oreiller dormir Et dormant rêver A des choses curieuses ou d’avenir… Rêvant croire à ce qu’on rêve
Agé de cent mille ans, j’aurais en… De t’attendre, ô demain pressenti… Le temps, vieillard souffrant de m… Peut gémir : Le matin est neuf, neuf est le soi…
Pas vu la comète Pas vu la belle étoile Pas vu tout ça Pas vu la mer en flacon Pas vu la montagne à l’envers
Le paysage était fourrure, Pelage de rieurs et moissons, Brume vibrante, échos, frissons : Le voici prêt à la morsure, Il s’incarne et devient ce fauve
Maréchal Ducono se page avec méfiance, Il rêve à la rebiffe et il crie au… Car il se sent déjà loquedu et mar… Pour avoir arnaqué le populo de
Plus blanche que la neige et les c… La flore de la nuit épanouit ses p… Et grandit remplissant les espaces… Où tel cheval d’azur hennit rue et… Vers des prairies semées de récent…
Tu n’es ni beau ni riche, Ton amour est un faix, Par le mal qu’il me fait Ton amour m’est fétiche. Laisse se rassir la miche
Le chemin sur lequel je cours Ne sera pas le même quand je ferai… J’ai beau le suivre tout droit Il me ramène à un autre endroit Je tourne en rond mais le ciel cha…