#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Aujourd’hui je me suis promené ave… Même s’il est mort, Je me suis promené avec mon camara… Qu’ils étaient beaux les arbres en… Les marronniers qui neigeaient le…
Le canapé de Paméla Le Panapé de Caméla
Le matin s’écroule comme une pile… En milliers de tessons de porcelai… Et de cailloux Et de cascades Jusque sur le zinc de ce bistrot t…
La chasseresse sans chance de son sein choie son sang sur ses… chasuble sur ce chaud si chaud sol chat sauvage chat chat sauvage qui vaut sage
Sur le pont du navire la couturièr… couturière taille-moi un grand pao… je fais ce soir ma dernière commun… La dernière hirondelle fait l’auto… D’entre les becs de gaz blêmes
J’ai perdu le regret du mal passé… J’ai gagné la sympathie des poisso… Plein d’algues, le palais qui abri… J’ai perdu tout de même la gloire… J’ai tout perdu hormis l’amour, l’…
A force d’aimer, je me suis perdu… Et quel océan ! Une tempête de rires et de larmes. Si vous montez sur un navire ayez… Mais que dis-je ?
La belle, si tu vevix, je ferai to… Dans le décor sanglant de ma bouti… Mes couteaux seront les miroirs ma… Où le jour se lève, éclate et pâli… Je ferai ton lit creux et chaud
« Si elles tissent » les fils de leurs toiles doivent avoir l’épaisseur d’un câble. »—Ne bougeons pas—La porte est fermée. Leurs pattes molles molles et velues passent sous le chambranl...
Quand tu m’aimes, qu’à tes étreint… Je m’ab ? ndonne avec émoi Pour calmer mes tourments mes crai… Mon amour parle-moi Il faut peupler les nuits hostiles
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chère ? J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étrd-gnant ton om...
Andromède se tait au fond des bois… Les guêpes, les abeilles et les mo… En culbutant, dans l’air, font des… Et le ciel est ouvert comme une bo… Mais du ciel béant ne sort aucun c…
Il n’était pas une fois un beau château au centre d’un dés… nul ne tentait d’en franchir l’acc… dans un bassin y nageait une sirène
Au détour du sentier dans la monta… La carcasse du mulet mort l’autre… Sous la charge trop lourde qu’il p… Achève de blanchir sous le soleil… Le parfum du thym et le bourdonnem…
Et j’ai dit qu’il fallait rire et… Laurent Tailhade, Apollinaire, Je suis venu par les allées...