#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
La chevdure au vent courtisanes la… Vont vers toi les locomotives. Tous les moulins de Don Quichotte
Une ourse fit son entrée dans la v… Elle marchait pesamment Et des gouttes d’eau brillaient da… Comme des diamants. Elle marcha méconnue,
Sur la route parfois on rencontre… Dont les raisins mûris sont à port… Et partons où serons-nous demain ? Car la feuille ressemble à la main… Mais chérissons le vin où se lisen…
Trois pensées trois coquelicots tr… Trois soucis trois roses trois œil… Les trois roses pour mon amie Les trois œillets pour mon ami Les trois coquelicots pour la peti…
« Si elles tissent » les fils de leurs toiles doivent avoir l’épaisseur d’un câble. »—Ne bougeons pas—La porte est fermée. Leurs pattes molles molles et velues passent sous le chambranl...
Ta vie est sacrée et ta personne frappe d’épouvante les meurtriers. Le tabou est sur toi, le tabou est sur nous, car nous avons ravivé les anciennes coutumes et les usages préhistorique...
Pierre à pierre et pied à pied Et cœur à cœur et tête à tête Les beaux jours sont passés Fil à fil et feuille à feuille Et un à un et seul à seul
Tu me suicides, si docilement. Je te mourrai pourtant un jour. Je connaîtrons cette femme idéale et lentement je neigerai sur sa bo… Et je pleuvrai sans doute môme si…
Rien ne ressemble plus à l’inspira… Que l’ivresse d’une matinée de pri… Que le désir d’une femme. Ne plus être soi, être chacun. Poser ses pieds sur terre avec agi…
Comme l’espace entre eus : devenai… Le signe des mouchoirs disparut po… Eus c’était une amante aux carillo… Pâques Qui revenait de
Depuis que j’suis dans la marine A bord du paqu’bot Pompadour J’en ai marre de la marine Je marronne et pleur’ tous les jou…
Elle naît au déclin de l’automne Elle vit en rêve tout un hiver Elle s’éveille en sursaut au print… Elle aime, elle aime en plein été Elle sème des souvenirs en automne
L’éléphant qui n’a qu’une patte A dit à Ponce Pilate Vous êtes bien heureux d’avoir deu…
Tant de flacons étaient brisés dan… que l’odeur du vin bu par le sable… Comme un brouillard d’octobre au-d… quais Et les murs salpêtres étaient jaun…
L’eau ne vêtirait plus ce corps à… La clairière l’absorbe autant que… Mais des griffes ont fait, au vent… Qui tache de son sang le tissu d’u… De la main relevant, sur son front…