#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Tous les vieillards dans la maison Ont détraqué leurs pendules, Il fait nuit en toute saison Dans la maison des trop crédules. Ils ont renversé les potiches
Plus blanche que la neige et les c… La flore de la nuit épanouit ses p… Et grandit remplissant les espaces… Où tel cheval d’azur hennit rue et… Vers des prairies semées de récent…
Le trois nivôse an II de la République Roger se dressa sur son lit. Des têtes de nègres mugissaient sur les fleuves et l’on suspendait le clergé français par les pieds aux lampadaires d...
Se glisser dans ton ombre à la fav… Suivre tes pas, ton ombre à la fen… Cette ombre à la fenêtre c’est toi… N’ouvre pas cette fenêtre derrière… Ferme les yeux.
Parce qu’il est bourré d’aubert et… L’auverpin mal lavé, le baveux des… Croit-il encor farcir ses boudins… Avec le sang des gars qu’on fusill… Paris ?
Arrête-toi ! Je suis ici, mais tant de nuit Nous sépare qu’en vain tu fatigues… Tu te tais car l’espace, où se dis… Nous-même nous dissout et nous sao…
Le carré a quatre côtés Mais il est quatre fois pointu Comme le Monde. On dit pourtant que la terre est r…
Quand tu m’aimes, qu’à tes étreint… Je m’ab ? ndonne avec émoi Pour calmer mes tourments mes crai… Mon amour parle-moi Il faut peupler les nuits hostiles
Dans les trémies du ciel un archange nage, comme il sied, v… Faux-monnayeurs que faites-vous de… J’ai lu dans le journal un roman d… toujours à l’aise quand il fait pl…
Qui donc pourrait me voir Moi la flamme étrangère L’anémone du soir Fleurit sous me3 fougères O fougères mes mains
A Pantin la verdure a pu traîner ses… Tas de branques farcis de bobards… A force de calter s’atigent leurs… Et, pour roter pardon, ils n’auron…
Revenez-y les vieilles allez-y les jeunes Les arbres grandissent jusqu’à la… Les arbres vieillissent comme les… Et meurent comme les vieilles
Dans quelle corolle as-tu caché te… Amour muselière et menottes tu m’e… Crête des montagnes où se coupe le… Il tombe fiasque de chaque côté en éclaboussant mes yeux d’orange
Histoire de mon cœur frais comme une rose les frissons qui parcourent le réseau infranchissable (et je connais peu de choses
Ta vie est sacrée et ta personne frappe d’épouvante les meurtriers. Le tabou est sur toi, le tabou est sur nous, car nous avons ravivé les anciennes coutumes et les usages préhistorique...