#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Cheval de fer et de fumier, mâcheu… Cheval jailli de la tempête et du… Agite le panache à ton front blanc… Et, d’un train paresseux, mène les… Car on conduit en terre au soir de…
t’apporte une petite algue qui se mêlait à l’écume Mais tes cheveux sont mieux nattés que les nuages avec le vent avec les rougeurs célestes et tels avec des frémissements de vie et de ...
Visage de bois visage de bois Je pars en rêvant ô mon amour ô mon roi Viennent les Printemps
On n’inscrit pas d’initiales à la… Un éternel faucheur efface les tab… ville de gélatine complaisante aux… La fumée tient une grande place da… Et quelque tigre féroce a décalqué…
Le grand sorcier peut bien bonir p… La paix ! Le pet ! pour le gnière aux tifs p… Les vingt-deux sont sonnés, via le… C’est deux fois l’heure du bouillo…
Dans mon verre que fais-tu petite… Girafe à vin Girafe à brise Girafe à saveur de lait et de feui… Dans quel désert es-tu perdue ?
Parabole ma nourrice Une parabole s’ennuyait dans sa ca… Une parabole voulait se poser sur… La branche est trop basse Le soleil trop haut
Jadis un cœur battait dans cette p… Il ne battait que pour elle Le cœur bat toujours mais on ne sa… Celui-là a clos ses lèvres à jamai… Il ne dit plus
La rose qui fleurit aux berges de… Seine Fleurit après minuit sur les pelou… Sur les pelouses naines où danse l… Près
Un calme enrayant marquera ce jour Et l’ombre des réverbères et des a… Tout se taira les plus silencieux… Enfin mourront les nourrissons bra… Les remorqueurs les locomotives le…
Le canapé de Paméla Le Panapé de Caméla
L’eau ne vêtirait plus ce corps à… La clairière l’absorbe autant que… Mais des griffes ont fait, au vent… Qui tache de son sang le tissu d’u… De la main relevant, sur son front…
Une tige dépouillée dans ma main c… La serrure se ferme sur l’ombre et… à la serrure Et voilà que l’ombre se glisse dan… La belle amante que voua l’ombre p…
Couchons-nous sur le pavé, Par le soleil chauffé, par le sole… Dans la bonne odeur de poussière De la journée achevée, Avant la nuit levée,
Par une fenêtre jaune d’or Entrent la pomme et l’ananas L’insecte et le poisson L’oiseau et l’ombre Pas la peine de faire tant de nuit