Derniers vers (1586)
#ÉcrivainsFrançais
Ode XXVIII. Si j’avois un riche tresor, Ou des vaisseaux engravez d’or, Tableaux ou medailles de cuivre, Ou ces joyaux qui font passer
Je veux pousser par l’univers ma p… Plus tôt qu’un trait ne vole au dé… Je veux aussi mes oreilles boucher… Pour n’ouïr plus la voix de ma ser… Je veux muer mes deux yeux en font…
Il ne falloit, Maistresse, autres… Pour vous graver, que celles de mo… Où de sa main Amour nostre veinqu… Vous a gravee, et vos graces parfa… Là voz vertus au vif y sont portra…
Comme on voit sur la branche, au m… En sa belle jeunesse, en sa premiè… Rendre le Ciel jaloux de sa vive… Quand l’Aube, de ses pleurs, au p… La Grâce dans sa feuille, et l’Am…
Je vois tes yeux dessous telle pla… Qu’autre plaisir ne me peut conten… Sinon le jour, sinon la nuit chant… Allège-moi, ma plaisante brunette. O liberté, combien je te regrette…
En mon cœur n’est point escrite La rose ny autre fleur, C’est toy, blanche Marguerite, Par qui j’ay cette couleur. N’es-tu celle dont les yeux
Ha ! que je porte et de haine et d… Au médecin qui vient soir et matin Sans nul propos tâtonner le tétin, Le sein, le ventre et les flancs d… Las ! il n’est pas si soigneux de…
T’oseroit bien quelque poète Nyer des vers, douce alouette ? Quant à moy je ne l’oserois, Je veux celebrer ton ramage Sur tous oyseaus qui sont en cage,
Quand au temple nous serons Agenouillés, nous ferons Les dévots selon la guise De ceux qui pour louer Dieu Humbles se courbent au lieu
Sois medecin, Phoebus, de la Mais… Qui tient mon Prince en servage s… Vole à son lict, et luy taste le p… Il faut qu’un Dieu guarisse une D… Mets en effect ton mestier, et ne…
Je plante en ta faveur cet arbre d… Ce Pin, où tes honneurs se liront… J’ai gravé sur le tronc nos noms e… Qui croîtront à l’envie de l’écorc… Faunes, qui habitez ma terre pater…
Chanson. Voulant, ô ma douce moitié, T’assurer que mon amitié Ne se verra jamais finie, Je fis, pour t’en assurer mieux
J’ai l’esprit tout ennuyé D’avoir trop étudié Les phénomènes d’Arate ; Il est temps que je m’ébatte Et que j’aille aux champs jouer.
Si mon grand Roy n’eust veincu me… Son nom n’iroit, comme il fait, da… Les ennemis l’ont fait victorieux, Et des veincuz il prend sa renomme… Si de plusieurs je te voy bien-aim…
Si autrefois sous l’ombre de Gast… Avons joué quelque chanson latine, De Cassandre enamouré, Sus, maintenant, luth doré, Sus ; l’honneur mien, dont la voix…