Derniers vers (1586)
#ÉcrivainsFrançais
Couché sous tes ombrages verts, Gastine, je te chante Autant que les Grecs, par leurs v… La forêt d’Érymanthe : Car, malin, celer je ne puis
L’an se rajeunissait en sa verte j… Quand je m’épris de vous, ma Sino… Seize ans étaient la fleur de votr… Et votre teint sentait encore son… Vous aviez d’une infante encor la…
Marie, que je sers en trop cruel d… Quand d’un baiser d’amour votre bo… Je suis tout éperdu, tant le coeur… Entre vos doux baisers puissé-je p… Il sort de votre bouche un doux fl…
Quenouille, de Pallas la compagne… Cher présent que je porte à ma chè… Afin de soulager l’ennui qu’elle a… Disant quelque chanson en filant d… Faisant pirouetter, à son huys amu…
Au mois d’avril, quand l’an se ren… L’aube ne sort si fraîche de la me… Ni hors des flots la déesse (1) d’… Ne vint à Cypre en sa conque si b… Comme je vis la beauté que j’appel…
Une beauté de quinze ans enfantine… Un or frisé de maint crêpe anelet, Un front de rose, un teint damoise… Un ris qui l’âme aux Astres achem… Une vertu de telles beautés digne,
Ores l’effroi et ores l’espérance De tous côtés se campent en mon cœ… Ni l’un ni l’autre au combat n’est… Pareils en force et en persévéranc… Ores douteux, ores pleins d’assura…
Il ne fallait, maîtresse, autres t… Pour vous graver, que celles de mo… Où de sa main, Amour, notre vainq… Vous a gravée de vos grâces parfai… Là vos vertus au vif y sont portra…
Celle, de qui l’Amour vainquit la… Que Jupiter conçut sous un Cygne… Cette sœur des Jumeaux, qui fit p… Opposer toute Europe aux forces d… Disait à son mirouer (1), quand el…
T’oseroit bien quelque poète Nyer des vers, douce alouette ? Quant à moy je ne l’oserois, Je veux celebrer ton ramage Sur tous oyseaus qui sont en cage,
Je voudrais bien richement jauniss… En pluie d’or goutte à goutte desc… Dans le beau sein de ma belle Cas… Lors qu’en ses yeux le somme va gl… Je voudrais bien en taureau blanch…
Ode XXVI. En vous donnant ce pourtraict mien Dame, je ne vous donne rien Car tout le bien qui estoit nostre Amour dès le jour le fit vostre
Je vous envoye un bouquet que ma m… Vient de trier de ces fleurs épani… Qui ne les eust à ce vespre cuilli… Cheutes à terre elles fussent dema… Cela vous soit un exemple certain
Par un destin dedans mon cœur deme… L’œil, et la main, et le poil déli… Qui m’ont si fort brûlé, serré, li… Qu’ars, pris, lassé, par eux faut… Le feu, la serre et le rets (1), à…
Douce Maîtresse, touche, Pour soulager mon mal, Ma bouche de ta bouche Plus rouge que coral ; Que mon col soit pressé