"Sagesse (1881)"
#ÉcrivainsFrançais
L’automne et le soleil couchant ! Je su… Du sang sur de la pourriture ! L’incendie au zénith ! La mort dans la… L’eau stagnante, l’homme fiévreux ! Oh ! c’est bien là ton heure et ta saiso…
Allez, enfants de nos entrailles, nos en… À tous qui souffririons de vous savoir t… Ou pas assez, allez, vaincus ou triompha… Et revenez ou mourez... Tels sont fiers… Nos accents, pourtant doux, si doux qu’o…
Tu fus une grande amoureuse À ta façon, la seule bonne Puisqu’elle est tienne et que personne Plus que toi ne fut malheureuse, Après la crise de bonheur
Mon ami, ma plus belle amitié, ma meille… —Les morts sont morts, douce leur soit l… Laisse-moi te le dire en toute vérité, Tu vins au temps marqué, tu parus à ton… Tu parus sur ma vie et tu vins dans mon…
Les chères mains qui furent miennes, Toutes petites, toutes belles, Après ces méprises mortelles Et toutes ces choses païennes, Après les rades et les grèves,
Le « sort » fantasque qui me gâte à sa m… M’a logé cette fois, peut-être la derniè… Et la dernière c’est la bonne—à l’hôpita… De mon rêve à ceci le réveil est brutal Mais explicable par le fait d’une voleus…
L’étoile du berger tremblote Dans l’eau plus noire et le pilote Cherche un briquet dans sa culotte. C’est l’instant, Messieurs, ou jamais, D’être audacieux, et je mets
L’amour est infatigable ! Il est ardent comme un diable, Comme un ange il est aimable. L’amant est impitoyable, Il est méchant comme un diable,
Je suis dur comme un juif et têtu comme… Littéral, ne faisant le bien qu’avec enn… Quand je le fais, et prêt à tout le mal… Mon esprit s’ouvre et s’offre, on dirait… Je ne puis plus compter les chutes de mo…
Amour qui ruisselais de flammes et de la… Qu’est devenu ce temps, et comme est-ce… La constance sacrée au chrême des promes… Elle ressemble une putain dont les proue… Empliraient cent bidets de futurs foetus…
Immédiatement après le salut somptueux, Le luminaire éteint moins les seuls cier… Les psaumes pour les morts sont dits sur… Par les clercs et le peuple saisi de mél… Un glas lent se répand des clochers de l…
Il est un arbre au cimetière Poussant en pleine liberté, Non planté par un deuil dicté, - Qui flotte au long d’une humble pierre. Sur cet arbre, été comme hiver,
La myrrhe, l’or et l’encens Sont des présents moins aimables Que de plus humbles présents Offerts aux Yeux adorables Qui souriront plutôt mieux
Les variations normales De l’esprit autant que du cœur, En somme, témoignent peu mal En dépit de tel qui s’épeure, Parlent par contre, contre tel
Dans l’interminable Ennui de la plaine La neige incertaine Luit comme du sable. Le ciel est de cuivre