Pauvres fleurs (1839)
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L’année avait trois fois noué mon… Et modelé ma forme en y broyant se… Et trois fois de ma mère acquitté… Quand le Banc de la tienne éclata… Eut dès lors sa promise et l’attir…
« Oui, je le sais, voilà des fleur… Des vallons, des ruisseaux, des pr… Mais une onde plus pure et de plus… Enchantent ma pensée, et me coûten… Oui, je le vois, ces frais zéphyrs
Quand le fil de ma vie (hélas ! il… Tombera du fuseau qui le retient e… Quand ton nom, mêlé dans mon sort, Ne se nourrira plus de ma mourante… Quand une main fidèle aura senti m…
Un Barde a vu sa reine fugitive : Il dit qu’un luth, exprimant sa do… De son retour avertissait la rive Où la rappelle un trône... ou le m… Lorsque sa voix, et peut-être ses…
« Pélerine, où vas-tu si tard ? Le temps est à l’orage. Peux-tu confier au hasard Tes charmes et ton âge ? » «—Ermite, n’ayez point de peur,
Un ami me parlait et me regardait… Alors, c’était mourir... mon jeune… De l’orage enfermé dont la foudre… Et cet ami riait, car il était moq… Il n’avait pas d’aimer la funeste…
Hélas ! Que je dois à vos soins ! Vous m’apprenez qu’il est perfide, Qu’il trompa mon amour timide : C’est vous qui le jurez du moins..… Hélas ! Que je dois à vos soins !
Ma sœur, il ne faut me blâmer Si ma tristesse est sans colère : Je ne peux me sauver d’aimer, Et celui qui m’aima ne doit plus m… Laissez d’un retour imprévu,
Seule avec toi dans ce bocage somb… Qu’y ferions-nous ? à peine on peu… Nous sommes bien ! Peux-tu désire… Pour se perdre des yeux c’est bien… Auprès de toi j’adore la lumière,
Si ta marche attristée S’égare au fond d’un bois, Dans la feuille agitée Reconnais-tu ma voix ? Et dans la fontaine argentée,
Ne t’en va pas, reste au rivage ; L’amour le veut, crois-en l’amour. La mort sépare tout un jour : Tu fais comme elle ; ah ! quel cou… Vivre et mourir au même lieu,
Il avait dit un jour : « Que ne p… ( Elle, alors, c’était moi ! ) que… Ce bonheur entrevu qu’elle veut me… Son cœur paraît si tendre ; oh ! s… Puis, fixant ses regards sur mon f…
Un étranger vint un jour au bocage… On célébrait la noce de Julien ; Je crus qu’Amour arrivait au vill… Et mon regard s’arrêta sur le sien… On l’entoura : moi, je restai muet…
Si ta vie obscure et charmée Coule à l’ombre de quelques fleurs… Âme orageuse mais calmée Dans ce rêve pur et sans pleurs, Sur les biens que le ciel te donne…
Je ne sais plus d’où naissait ma c… Il a parlé... ses torts sont dispa… Ses yeux priaient, sa bouche voula… Où fuyais-tu, ma timide colère ? Je ne sais plus.