#XIXeSiècle #ÉcrivainsFrançais #LesFleursDuMal
Fourmillante cité, cité pleine de… Où le spectre en plein jour raccro… Les mystères partout coulent comme… Dans les canaux étroits du colosse… Un matin, cependant que dans la tr…
Quand le ciel bas et lourd pèse co… Sur l’esprit gémissant en proie au… Et que de l’horizon embrassant tou… II nous verse un jour noir plus t… Quand la terre est changée en un c…
« D’où vous vient, disiez-vous, ce… Montant comme la mer sur le roc no… —Quand notre coeur a fait une fois… Vivre est un mal. C’est un secret… Une douleur très simple et non mys…
Une fois, une seule, aimable et do… À mon bras votre bras poli S’appuya (sur le fond ténébreux de… Ce souvenir n’est point pâli); II était tard ; ainsi qu’une méda…
L’homme a, pour payer sa rançon, Deux champs au tuf profond et rich… Qu’il faut qu’il remue et défriche Avec le fer de la raison ; Pour obtenir la moindre rose,
J’ai longtemps habité sous de vast… Que les soleils marins teignaient… Et que leurs grands piliers, droit… Rendaient pareils, le soir, aux gr… Les houles, en roulant les images…
Dans les plis sinueux des vieilles… Où tout, même l’horreur, tourne au… Je guette, obéissant à mes humeurs… Des êtres singuliers, décrépits et… Ces monstres disloqués furent jadi…
Connais-tu, comme moi, la douleur… Et de toi fais-tu dire : « Oh ! l… —J’allais mourir. C’était dans mo… Désir mêlé d’horreur, un mal parti… Angoisse et vif espoir, sans humeu…
Ce soir, la lune rêve avec plus de… Ainsi qu’une beauté, sur de nombre… Qui d’une main distraite et légère… Avant de s’endormir le contour de… Sur le dos satiné des molles avala…
Voici venir les temps où vibrant s… Chaque fleur s’évapore ainsi qu’un… Les sons et les parfums tournent d… Valse mélancolique et langoureux v… Chaque fleur s’évapore ainsi qu’un…
Ma femme est morte, je suis libre… Je puis donc boire tout mon soûl. Lorsque je rentrais sans un sou, Ses cris me déchiraient la fibre. Autant qu’un roi je suis heureux ;
Un soir, l’âme du vin chantait dan… « Homme, vers toi je pousse, ô che… Sous ma prison de verre et mes cir… Un chant plein de lumière et de fr… Je sais combien il faut, sur la co…
Sans cesse à mes côtés s’agite le… II nage autour de moi comme un ai… Je l’avale et le sens qui brûle mo… Et l’emplit d’un désir éternel et… Parfois il prend, sachant mon gran…
La tribu prophétique aux prunelles… Hier s’est mise en route, emportan… Sur son dos, ou livrant à leurs fi… Le trésor toujours prêt des mamell… Les hommes vont à pied sous leurs…
Les amants des prostituées Sont heureux, dispos et repus ; Quant à moi, mes bras sont rompus Pour avoir étreint des nuées. C’est grâce aux astres nonpareils,