Toute la lyre (1888 et 1893)
#ÉcrivainsFrançais
Psyché dans ma chambre est entrée, Et j’ai dit à ce papillon : – « Nomme-moi la chose sacrée. « Est-ce l’ombre ? est-ce le rayon… « Est-ce la musique des lyres ?
III. Il croula. Dieu changea la chaîne… Il est, au fond des mers que la br… Un roc hideux, débris des antiques… Le Destin prit des clous, un mart…
Je prendrai par la main les deux p… J’aime les bois où sont les chevre… Où les cerfs tachetés suivent les… Et se dressent dans l’ombre effray… Car les fauves sont pleins d’une t…
Si vous continuez d’être ainsi tou… Dans notre air étouffant, Si je vous vois entrer dans mon om… Moi vieillard, vous enfant ; Si je vois de nos jours se confond…
Un jour, Dieu sur sa table Jouait avec le diable Du genre humain haï. Chacun tenait sa carte L’un jouait Bonaparte,
Ora pr… Ma fille, va prier !– Vois, la nu… Une planète d’or là-bas perce la n… La brume des coteaux fait trembler… À peine un char lointain glisse da…
Viens, mon George. Ah ! les fils… Ce sont de jeunes voix matinales q… Ils sont dans nos logis lugubres l… Des roses, du printemps, de la vie… Leur rire nous attire une larme au…
Jules, votre château, tour vieille… Se mire dans la Loire, à l’endroi… Sous Blois, élargissant son splen… Comme une mère presse un enfant su… En lui parlant tout bas d’une voix…
—Oh ! comme ils sont goulus ! dit… Il faut leur donner tout, les ceri… Les pommes du verger, les gâteaux… S’ils entendent la voix des vaches… Du lait ! vite ! et leurs cris son…
Seule au pied de la tour d’où sort… Dont l’ombre à tout moment au seui… Prête à voir en bourreau se change… Pâle et sur le pavé tombée à deux… Triste Pologne ! hélas ! te voilà…
À Juana la grenadine, Qui toujours chante et badine, Sultan Achmet dit un jour : —Je donnerais sans retour Mon royaume pour Médine,
Si vous n’avez rien à me dire, Pourquoi venir auprès de moi ? Pourquoi me faire ce sourire Qui tournerait la tête au roi ? Si vous n’avez rien à me dire,
Oui, duc, nous sommes beaux, et no… Dans les yeux, et l’esprit sur le… Car il faut bien que tout, même le… Bref, après avoir eu la fièvre et… Après avoir aimé fort peu, beaucou…
Je voyais s’élever, dans le lointa… Ces monuments, espoir de cent rois… Puis je voyais crouler les fragile… De ces fragiles demi-dieux. Alexandre, un pêcheur des rives du…
Un vase, flanqué d’un masque, En faïence de Courtrai, Vieille floraison fantasque Où j’ai mis un rosier vrai, Sur ma fenêtre grimace,