"Les contemplations (1856)" Mars 1842.
#ÉcrivainsFrançais
Ah ! vous voulez la lune ? Où ? d… Non ; dans le ciel. Eh bien, essa… Et c’est ainsi toujours. Chers pe… Par l’esprit de vouloir la lune, e… J’étends mes mains, tâchant de pre…
Mes vers fuiraient, doux et frêles… Vers votre jardin si beau, Si mes vers avaient des ailes, Des ailes comme l’oiseau. Il voleraient, étincelles,
Si je n’étais captive, J’aimerais ce pays, Et cette mer plaintive, Et ces champs de maïs, Et ces astres sans nombre,
Ô cadavres, parlez ! quels sont vo… Quelles mains ont plongé ces style… Toi d’abord, que je vois dans cett… Ton nom ?—Religion.—Ton meurtrier… —Vous, vos noms ?—Probité, pudeur…
C’est l’abbé qui fait l’église ; C’est le roi qui fait la tour ; Qui fait l’hiver ? C’est la bise. Qui fait le nid ? C’est l’amour. Les églises sont sublimes,
Le spectre que parfois je rencontr… —Pourquoi ris-tu ? Lui dis-je.—Il… Regarde. Il me montrait dans l’ombre un cim… J’y vis une humble croix près d’un…
Si je pouvais voir, ô patrie, Tes amandiers et tes lilas, Et fouler ton herbe fleurie, Hélas ! Si je pouvais,– mais, ô mon père,
Apportez vos chaudrons, sorcières… Sorcières de Macbeth, prenez-moi… L’ancien et le nouveau ; sur le mê… Mettez le gros Berger et le comte… Maupas avec Réal, Hullin sur Esp…
Je ne vois pas pourquoi je ferais… Que de rêver sous l’arbre où le ra… Les chars passent, j’entends grinc… Quand les filles s’en vont laver à… Elles prêtent l’oreille à ma chans…
Dans l’amoureux, qu’Éros grise, L’imbécile est ébauché ; La ponte d’une bêtise Suit le rêve d’un péché. Crains les belles. On se laisse
Mon bras pressait ta taille frêle Et souple comme le roseau ; Ton sein palpitait comme l’aile D’un jeune oiseau. Longtemps muets, nous contemplâmes
J’eus toujours de l’amour pour les… Lorsque j’étais enfant, j’allais s… J’y prenais dans les nids de tout… D’abord je leur faisais des cages… Où je les élevais parmi des mousse…
II. Le poète s’en va dans les champs ;… Il adore ; il écoute en lui-même u… Et le voyant venir, les fleurs, to… Celles qui des rubis font pâlir le…
Quand je rêve sur la falaise, Ou dans les bois, les soirs d’été, Sachant que la vie est mauvaise, Je contemple l’éternité. A travers mon sort mêlé d’ombres,
Temps futurs ! vision sublime ! Les peuples sont hors de l’abîme. Le désert morne est traversé. Après les sables, la pelouse ; Et la terre est comme une épouse,