#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Ils se rencontrent à minuit Ils s’embrassent en silence Ils s’étreignent jusqu’au matin. Tout le jour passe et la suivante… Et le jour suivant tout pareil
Quand tu m’aimes, qu’à tes étreint… Je m’ab ? ndonne avec émoi Pour calmer mes tourments mes crai… Mon amour parle-moi Il faut peupler les nuits hostiles
Il y a dans ce carrefour une atmos… L’orange et le vert fleurissent le… Les inscriptions d’émail se lisent… La chanson du passant est la même… Le réverbère le même
Nous en rirons plus tard Mais pour l’instant nous n’en pleu… Cascades de fleurs et de liqueurs… Geyser de sève et d’eau Tout sous nos yeux dans la terre s…
Pendus, égorgés, empoisonnés, Voici la foule des suicidés : Le chemin se hérisse, il a la chai… Poignardés, noyés, précipités, Brisés par les roues du train,
Le trois nivôse an II de la République Roger se dressa sur son lit. Des têtes de nègres mugissaient sur les fleuves et l’on suspendait le clergé français par les pieds aux lampadaires d...
Devenir me Voici venir le temps d… Par la fenêtre fermée les oiseaux… comme les poissons d’aquarium. A la devanture d’une boutique une jolie femme sourit.
Plus blanche que la neige et les c… La flore de la nuit épanouit ses p… Et grandit remplissant les espaces… Où tel cheval d’azur hennit rue et… Vers des prairies semées de récent…
Pierre à pierre et pied à pied Et cœur à cœur et tête à tête Les beaux jours sont passés Fil à fil et feuille à feuille Et un à un et seul à seul
Depuis si longtemps que tu chantes N’as-tu pas soif? N’as-tu pas faim? J’ai soif! mais la fontaine est le… J’ai faim!
La route était aisée sous les arbr… II se rappelait que quelques mois… Il avait rencontré une jolie fille… Caroline Et marcher vite et encore plus vit…
Au temps des Tournesols au temps des Rosalies Pierre Jacques et
Est-il poitrine, où batte un cœur… Qu’une lame, ou la griffe, aille o… Est-il océan, lac ou fleuve que la… Ou l’hélice, aille en flots, sans… Est-il poitrine ou fleuve ou lac o…
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chère ? J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étrd-gnant ton om...
Ta vie est sacrée et ta personne frappe d’épouvante les meurtriers. Le tabou est sur toi, le tabou est sur nous, car nous avons ravivé les anciennes coutumes et les usages préhistorique...