Romances (1830)
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Il m’attend : je ne sais quelle mé… Au trouble de l’amour se mêle en c… Mon cœur s’est arrêté sous ma main… L’heure sonne au hameau ; je l’éco… Il m’attend.
Le soleil de la nuit éclaire la mo… Sur le sable désert faut-il encore… Doucement dans mes bras laisse-moi… Bon maître, éveille-toi ! marchons… Tes yeux sont clos depuis trois jo…
Quand je ne te vois pas, le temps… A je ne sais quel poids impossible… Je sens languir mon cœur, qui cher… Et ma tête se penche, et je souffr… Quand ta voix saisissante atteint…
Sur ce lit de roseaux puis-je dorm… Je sens l’air embaumé courir autou… Ta bouche est une fleur dont le pa… Approche, ô mon trésor, et ne brûl… Éveille, éveille-toi !
Distraite et malheureuse, Sur un bouquet de fleurs Une fille rêveuse Laissait tomber des pleurs ; Un timide sourire
La tristesse est rêveuse, et je rê… La nature m’y porte, on la trompe… Je rêve au bruit de l’eau qui se p… Au murmure du saule agité par le v… J’écoute : un souvenir répond à ma…
« Pélerine, où vas-tu si tard ? Le temps est à l’orage. Peux-tu confier au hasard Tes charmes et ton âge ? » «—Ermite, n’ayez point de peur,
Rive enchantée, Berceau de mes amours ; Onde argentée, Image des beaux jours ; Que ton cours est limpide !
Idole de ma vie, Mon tourment, mon plaisir, Dis-moi si ton envie S’accorde à mon désir ? Comme je t’aime en mes beaux jours…
Je n’ai vu qu’un regard de cette b… À travers le volet qui touche à vo… Ma soeur, et sur la vitre où passa… Ce fut l’adieu d’un ange obtenu pa… Et dans la rue encore on dirait, q…
A ma belle patrie Fais mes adieux, Amour ; La reverrai-je un jour, Cette France chérie ? Toi qui m’as su charmer,
C’était l’hiver, et la nature enti… Portait son deuil et redoublait le… Je regagnais à pas lents ma chaumi… Les yeux fixés sur celle de Julie… Un voile noir s’étendit sur la pla…
Ô douce Poésie ! Couvre de quelques fleurs La triste fantaisie Qui fait couler mes pleurs ; Trompe mon âme tendre
Je ne dis rien de toi, toi, la plu… Toi, la plus douloureuse, et non l… Toi, rentrée en mon sein ! je ne d… Qui soufres, qui te plains, et qui… Le sais-tu maintenant, ô jalouse a…
Qu’a-t-on fait du bocage où rêva m… Oh ! je le vois toujours ! j’y vou… Au milieu des parfums j’y dormais… Et le soleil sur lui versait des r… Peut-être qu’à cette heure il colo…