#ÉcrivainsFrançais
En l’an DIX neuf cent, le paon f… En l’an dix neuf cent quatorze la… En Tan dix neuf cent soixante neu… Division des pains : à la droite d… Réduit en miettes, la Sainte Fami…
A Fontainebleau Devant l’hôtel de l’Aigle Noir Il y a un taureau sculpté par
L’effort humain n’est pas ce beau jeune homme sour… debout sur sa jambe de plâtre ou de pierre et donnant grâce aux puérils artif…
Depuis toujours toute la nuit la nuit a rendez-vous avec le jour Mais chaque nuit depuis toujours
Aujourd’hui comme en 1925 comme en 1936 comme… Dauphine quand il allait chercher… Mazarine avant d’être cravaté empo… tué
C’était un grand dîner de Première Communion Il y avait le cousin Ponce
Le docteur Jonquille sur son petit vélo s’en va voir sa belle sa belle Isabelle
Un paysage repose sur un chevalet… Il a autre chose à faire il travai… les algues ou l’osier et poursuit… quand le peintre l’a bien traité L’apparente inertie d’une barque à…
la grande armoire à glace à rafraîchir la mémoire des Il y a un lièvre dans chaque tiroir et chaque lièvre dans le froid rafraîchi comme un fruit glacé comme un marron glacé se trouve c...
A cette époque c’était la paix c’est-à-dire la guerre ailleurs et la vie du plus pauvre avait de la valeur Le pain avait le goût du pain le vin avait le goût du vin et la tristesse parf...
Tes jeunes seins brillaient sous l… mais il a jeté le caillou glacé la froide pierre de la jalousie sur le reflet
Dans ma maison vous viendrez D’ailleurs ce n’est pas ma maison Je ne sais pas à qui elle est Je suis entré comme ça un jour Il n’y avait personne
Rodin était un homme de quarante ans, brun, le sourcil épais, l’œil vif, l’air de la force et de la santé, mais en même temps du libertinage. Quoique le vrai temple de l’Amour soit à sa...
Breton sont restés et le temps, ce qu’on appelle et interpelle le temps, n’a rien à voir ni à entendre là-dehors ou là-dedans. Jean est surréaliste, peu importe ou exporte depuis quand....
Deux et deux quatre quatre et quatre huit huit et huit font seize... Répétez ! dit le maître Deux et deux quatre