Le semeur de cendres (1901)
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Un soir, au temps du sombre équino… Où la mer forcenée et redoublant d… Se cambre et bat d’un lourd bélier… Nous étions dans un lieu qui domin… Heure trouble, entre l’ombre et le…
Sur nos pas le profond enfer s’est… Ô compagnon pensif qui m’enseigne… Moins réprouvés que nous, les mort… Blasphèment : « Dieu nous hait, m… Sur l’extrême plateau qu’une aube…
Taciturnes, le front baissé, nous… La mourante lueur du feu baigne le… Que notre main distraite a tracés… Son rouge éclat palpite au fond de… Nos visages, tes cils encore, puis…
Ce soir je reprendrai mon chemin s… Dans les champs où la nuit traîne… J’irai, respirant l’air que l’herb… Triste et pressant le pas comme ce… Je verrai les hameaux s’endormir s…
La chanson de la Bien-Aimée, Comme un trille d’oiseau siffleur, Monte dans la nuit parfumée. L’entendez-vous sous la ramée, A travers les pommiers en fleur,
Ô poète inquiet du monde, qui médi… Opposant un front ferme aux grands… Souviens-toi que l’amour, docile a… Ne descend pas deux fois dans la m… Un soir tu reviendras, sentant qu’…
Quand, au matin, je vois tes persi… Doucement comme des paupières, Et toi-même accoudée au balcon en… Rose blanche, les vieilles pierres… Mon âme livre alors ses ailes au b…
Je te vois anxieuse et belle de pâ… Le sang fiévreux afflue et palpite… Ferme les yeux, prends-moi plus pr… Et que ma chair se fonde à ta bonn… La force du désir gonfle ta gorge…
Qui de vous n’a connu les soirs où… L’orgueil gronder en soi comme un… Les soirs d’ombre et d’effroi, d’i… Qui remuent au plus bas du cœur la… Alors on est haineux et dur comme…
Stériles nuits d’hiver où ton âme… Haineuse et lâche, éparse au vent,… Fuyant l’âtre où les chats obséqui… Et le thé musical et blond des rêv… Dans la rue où l’impur amour chuch…
Aime : la bouche aimée est savoure… Et ton amante nue est un rosier ve… Mais sache que le miel enivre de s… La cétoine, émeraude amoureuse des… La gloire te sourit en aïeule ridé…
Tu sommeilles ; je vois tes yeux s… Ta gorge, ainsi deux beaux ramiers… Se soulève et s’abaisse au gré de… Tu t’abandonnes, lasse et nue et t… Et ta chair amoureuse est rose de…
Ô tragiques instants du départ, he… Où toute véritable amante se sent… Et, mesurant sa force à son amour… Nous berce longuement au creux de… Et détourne ses yeux pleins de lar…
L’automne fait gronder ses grandes… Et célèbre le deuil des soleils ré… L’avare automne entasse aux rebord… Les vols de feuilles d’or que flag… Stérile et glacial reliquaire où s…
Ton cœur est fatigué des voyages ?… Pour asile un toit bas et de chaum… Un verger frais baigné d’un crépus… Où du linge gonflé de vent pende à… Alors ne va pas plus avant : Voic…