Fables, Livre IV (1812)
#ÉcrivainsFrançais
Fable X, Livre IV. « Ma sœur, vois-tu là-bas, là-bas, Vois-tu ce tourbillon s’élever sur… Comme il grossit ! vers nous comme… Que nous annonce-t-il ? un carross…
(En… Lisez et relisez, ma sœur, De Psyché l’admirable histoire : Vous y verrez que le bonheur N’est pas toujours avec la gloire.
Fable I, Livre V. « On suivait Paul hier, on le fui… Me direz-vous, monsieur, à quelle… Il faut imputer l’inconstance Que le public montre envers lui ?…
Fable VIII, Livre IV. Pour complaire aux goûts innocents Des grands et des petits enfants, De pauvres baladins allaient de fo… Représentant les faits les plus in…
De ce chaume heureux possesseur, De bon cœur, hélas ! que j’envie Tes travaux, ta philosophie, Ta solitude et ton bonheur ! Pour prix des soins que tu leur do…
Fable V, Livre IV. Don pourceau, lâché dans la plaine… S’émancipait à travers choux, Flairant, fouillant dans tous les… Et, dans l’espoir de quelque aubai…
Fable IX, Livre III. Dans une rue, au bord du moins cla… Etait un tas de neige auprès d’un… Un carrosse a passé ; sous la quad… Du noir bourbier au loin j’ai vu j…
Fable XI, Livre IV. LA BOUTEILLE. L’intérêt ne peut me guider ; Je n’ai rien à moi, ma cousine, Et volontiers si je m’incline,
Fable VIII, Livre V. « Laridon, soit dit sans reproche, C’est un sot métier que le tien, » Disait un écureuil à certain citoy… Qui de son espèce était chien
Fable II, Livre II. Penses-y deux fois, je t’en prie ; À jeun, mal chaussé, mal vêtu, Pauvre diable ! comment peux-tu Sur un billet de loterie
Fable X, Livre V. —Lève une tête un peu moins haute, Toi qui n’es bon qu’à me chauffer. Tes fruits sont affreux.—C’est ta… Ne devais-tu pas me greffer ?
Fable I, Livre I. L’olive, aux champs, n’est pas ce… Le premier qui, sur l’arbre, essay… Fit une mine épouvantable ; Au feu voulut faire jeter
Fable XIV, Livre II. Dame Arachné dans un palais Se glissa sans être aperçue ; Sa toile n’était pas tissue Qu’en l’air étaient tous les balai…
Fable V, Livre V. On ne supporte qu’à moitié Le poids des misères humaines, Quand le ciel accorde à nos peines Les tendres soins de l’amitié.
xx… —De ta tige détachée, Pauvre feuille desséchée, Où vas-tu ?—Je n’en sais rien. L’orage a frappé le chêne