#ÉcrivainsMartiniquais
les pierres leur furent sans mœlle… prirent en haine leur démon troquèrent contre muids fades sans… les pieuvres de leur sang et leurs… dénoncèrent les pactes même les pl…
Le bouclier des mollusques les mandibules des fourmis les grands jeux du mimétisme à jet… phasmes et des pharaons la dialectique du cuivre
Moi qui Krakatoa moi qui tout mieux que mo… moi qui bêle mieux que cloaque moi… Zambèze ou frénétique ou rhombe ou… je voudrais être de plus en plus h…
pensées éboulis d’abris rêves-boiteries désirs segments de sarments (une combinatoire qui s’excède) rien de tout cela n’a la force d’a…
rien que la masse de manœuvre de l… rien que le jour des autres et leu… du pâturage et leurs conciliabules… aux découpes de bayous de mon sang méandre à mumbo-jumbo
A grignoter un levant à replier un couchant Les animaux se seront enfuis emportant hors de la ville sa dernière clé de chaleur.
Il me serait facile d’articuler tant à l’égard du Parti Communiste Français qu’à l’égard du Communisme International tel qu’il est patronné par l’Union Soviétique, une longue liste de g...
en ce temps-là le temps était l’om… belle au corps de maïs aux cheveux de dé… en ce temps-là la terre était inse… en ce temps-là le coeur du soleil…
Tout ce qui d’anse s’est agglutiné… tout ce qu’il y a de soleil en rés… sous-marine Si tu voulais les tétrodons à la dérive iraient…
toi diseur qu’y a-t-il à dire qu’y a-t-il à dire y pourvoit la t… toi diseur qu’y a-t-il à dire qu’y a-t-il à d…
Troncs-thyrses Draperies Conciliabules de dieux sylvestres Le papotage hors-monde des fougère… Çà et là un dépoitraillement jusqu…
Baies ailées j’ai marché sur le cœ… de qui ai-je jamais soutiré autre… net trop plein du jet me voici dans les arrières des eaux
Fumez marais les images rupestres de l’inconnu vers moi détournent le silencieux… de leur rire Fumez ô marais cœur d’oursin
Les rizières de mégots de crachat… de ma simplicité se tatouent de pi… Les mots perforés dans ma salive r… d’écluse ouverte, plus pâle sur le… O les villes transparentes montées…
j’habite une blessure sacrée j’habite des ancêtres imaginaires j’habite un vouloir obscur j’habite un long silence j’habite une soif irrémédiable