#ÉcrivainsMartiniquais
à René Depestre C’est une nuit de Seine
Nuit stigmate fourchu nuit buisson télégraphique planté… pour minutieuses amours de cétacés nuit fermée pourrissoir splendide
O montagne ô dolomies cœur d’oisea… mains d’enfant ô icebergs ô revenants vieux dieux… gloire et quand même autour du feu… couronné d’un cercle vibrant de ti…
je les reconnais l’odeur le souffle le rien contact… états d’âme états-aoûtats ma terreur est de vo… leur proie
Dirait-on pas bombardé d’un sang d… bel arbre nu en déjà l’invincible départ vers o… splendeur et de villes l’invincible et spaci…
A grignoter un levant à replier un couchant Les animaux se seront enfuis emportant hors de la ville sa dernière clé de chaleur.
Il me serait facile d’articuler tant à l’égard du Parti Communiste Français qu’à l’égard du Communisme International tel qu’il est patronné par l’Union Soviétique, une longue liste de g...
N’y eût-il dans le désert qu’une seule goutte d’eau qui rêve… dans le désert n’y eût-il qu’une graine volante qui rêve tou… c’est assez,
rien de moins à signaler que le ro… rien sinon que le cycle des genèse… rien sinon le frai frissonnant des… des liaisons faciles et hors de combinaisons trop hâtiv…
Si ma pensée emprunte les ailes du… ô visages c’est entendu vous êtes proie pour mes serres et moi je le suis au bec du vent d… car il y a ce mal
Les rêves échoués desséchés font a… rivières de formidables tas d’ossements mue… les espoirs trop rapides rampent s… en serpents apprivoisés
Le grand coup de machete du plaisi… de villes mises à sac le nouveau s… mer un goût d’ancêtre et cet oisea… la plus belle arche et qui est un… la plus belle arche et qui est un…
toron, taureau du fauve du rétiaire et l’heure et le péril moi l’encor… savoir pas vivre au fait faut-il s… Féroces, c’est ça.
Angoisse tu ne descendras pas tes… Peur dans l’écheveau fou je n’aura… en tremblant le fil rouge de mon sang de ma rai… le dur secret de mon corps de l’or…
petit cheval hors du temps enfui bravant les lès du vent et la vagu… petit cheval dos cambré que salpêtre le vent tê… sans mémoire débris de fin de cour…