#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Le loup n’a plus les dents longues au temps des aubépines Les yeux lueurs de brasier Éclatantes étoiles Figures de lac et de torrent
Arrête-toi ! Je suis ici, mais tant de nuit Nous sépare qu’en vain tu fatigues… Tu te tais car l’espace, où se dis… Nous-même nous dissout et nous sao…
Le chameau qui n’a plus de dents, Ce soir, n’est pas content. Il est allé chez le dentiste, Un homme noir et triste, Et le dentiste lui a dit
Il était un grand nombre de fois Un homme qui aimait une femme Il était un grand nombre de fois Une femme qui aimait un homme Il était un grand nombre de fois
Tant de flacons étaient brisés dan… que l’odeur du vin bu par le sable… Comme un brouillard d’octobre au-d… quais Et les murs salpêtres étaient jaun…
La tribu Dupanard Les parents les moutards Habit’ dans un gourbi AVitry
Dans la ville où l’on pend le diab… Dans la ville ouverte et fermée Dans la ville où l’on tient compto… Dans la ville sans feu ni lieu Dans la ville sans foi ni loi
Ma sirène est bleue comme les vein… Pour l’instant elle dort sur la na… Et sur l’océan que je crée pour el… Elle peut visiter les grottes magi… Là des oiseaux très bêtes
Un jour après un jour, Une vague après une vague. Où vas-tu ? Où allez-vous ? Terre meurtrie par tant d’hommes e…
Sycomore effréné fameuse division du temps fleur dn silence animal ô rouge rouge et bleu rouge et jaune silice surgie du creux des mains des nuits et des plaines en de féroces exclamati...
As-tu déjà perdu le mot de passe ? Le château se ferme et devient pri… La belle aux créneaux chante sa ch… Et le prisonnier gémit dans l’in p… Retrouveras-tu le chemin, la plain…
Le pylône met du noir à ses yeux L’Olympe et le paradis et les for… C’est comme les vieilles ampoules… On suce maintenant la poésie au té… de ces seins homicides et lumineux
L’encrier périscope me guette au t… mon porte-plume rentre dans sa coq… La feuille de papier déploie ses g… Avant peu ses deux serres m’arracheront les yeux
L’anémone qui régnait sur la mer règne encore c’est entendu. Mais si peu elle est perdue. Elle est perdue au fond des mers Elle se souvient de ses diamants
Ils se rencontrent à minuit Ils s’embrassent en silence Ils s’étreignent jusqu’au matin. Tout le jour passe et la suivante… Et le jour suivant tout pareil