#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Crépuscule d’été baigné de brouill… Déchiré par le bleu des ardoises d… Le bleu du ciel, le bleu de l’asph… Saignant sur une vitre où des refl… Reflet de la rivière en le feuilla…
Il avait le cœur sur ! a main Et la cervelle dans la lune C’était un bon copain Il avait l’estomac dans les talons Et les yeux dans nos yeux
Le carré a quatre côtés Mais il est quatre fois pointu Comme le Monde. On dit pourtant que la terre est r…
L’éléphant qui n’a qu’une patte A dit à Ponce Pilate Vous êtes bien heureux d’avoir deu…
Son manteau traînait comme un sole… et les perles de son collier étaie… Une neige de seins qu’entourait la… et dans l’âtre un feu de baisers. Et les diamants de ses bagues étai…
Sur le pont du navire la couturièr… couturière taille-moi un grand pao… je fais ce soir ma dernière commun… La dernière hirondelle fait l’auto… D’entre les becs de gaz blêmes
Quand l’âge aura flétri ces yeux e… Quand la poussière infecte en reco… Quand il sera trop tard pour n’êtr… Décroîtront comme un pas la nuit d… Quand sur les seins pendants le ve…
Tu me suicides, si docilement. Je te mourrai pourtant un jour. Je connaîtrons cette femme idéale et lentement je neigerai sur sa bo… Et je pleuvrai sans doute môme si…
Andromède, au matin, sur la plage,… Rendez-vous à tous ceux qui veulen… Dans la mer fraîche éclose, encein… L’étoile brille encor, qu’arrive,… Rosemonde aux beaux seins qui, seu…
Nous en rirons plus tard Mais pour l’instant nous n’en pleu… Cascades de fleurs et de liqueurs… Geyser de sève et d’eau Tout sous nos yeux dans la terre s…
Le poisson sans-souci Vous dit bonjour vous dit bonsoir Ah ! qu’il est doux qu’il est poli Le poisson sans-souci. Il ne craint pas le mois d’avril
c’est le minuit passé dressant son torse nu au-dessus des beffrois et des peupliers j’appelle à moi ceux-là perdus dans les campagnes les vieux cadavres les jeunes chênes coupés les lam...
C’est avec du crottin de Pégase Qu’Eusèbe a fumé son jardin. Avec du crottin de Pégase ?
Tant de flacons étaient brisés dan… que l’odeur du vin bu par le sable… Comme un brouillard d’octobre au-d… quais Et les murs salpêtres étaient jaun…
Comme vous m’êtes nécessaires et comme vous m’êtes chères. Mes yeux qui se ferment sur des larmes imaginaires, mes mains qui se tendent sans cesse vers le vide. J’ai rêvé cette nuit de ...