#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Un incroyable désir s’empare des f… Une pierre précieuse s’endort dans… Et voilà que sur le chemin s’agite… Plus jamais les pas des émues par… Passez cascades
Permettez-moi dit le jeune Espagnol de vous oflrir cette ciga… Il me tendit sa cravate. Deux détectives s’approchèrent mirent les menottes…
La rose de Marbre immense et blanche était seule sur la place déserte où les ombres se prolongeaient à l’infini. Et la rose de marbre seule sous le soleil et les étoiles était reine de ...
Devenir me Voici venir le temps d… Par la fenêtre fermée les oiseaux… comme les poissons d’aquarium. A la devanture d’une boutique une jolie femme sourit.
La belle, si tu vevix, je ferai to… Dans le décor sanglant de ma bouti… Mes couteaux seront les miroirs ma… Où le jour se lève, éclate et pâli… Je ferai ton lit creux et chaud
Crépuscule d’été baigné de brouill… Déchiré par le bleu des ardoises d… Le bleu du ciel, le bleu de l’asph… Saignant sur une vitre où des refl… Reflet de la rivière en le feuilla…
Isabelle rencontra Marie au bas de l’escalier : « Tu n’es qu’une chevelure ! lui dit… —et toi une main. —main toi-même, omoplate !
Ayant dit ayant fait Ce qui me plaît Je vais à droite je vais à gauche Et j’aime la fleur de souci Je vais à droite je vais à gauche
Le paysage était fourrure, Pelage de rieurs et moissons, Brume vibrante, échos, frissons : Le voici prêt à la morsure, Il s’incarne et devient ce fauve
Vous avez faim, vous avez soif, Rosemonde, c’est le vent d’est Qui vous décoiffe. Que ce vent emporte la peste Au fond du ciel et qu’elle y reste…
Comme une main à l’instant de la m… Il n’est plus temps, il n’est plus… Mais la feuille qui tombe et la ro… Sauf l’amour, Et je veux m’en persuader.
Par un point situé sur un plan On ne peut faire passer qu’une per… On dit ça... Mais par tous les points de mon pl… On peut faire passer tous les homm…
Avec le bois tendre et dur de ces… Fécorce du bouleau combien ferait-… Avec le cœur du chêne et Fécorce du bouleau. Avec le ciel combien fèrait-on de…
Pendus, égorgés, empoisonnés, Voici la foule des suicidés : Le chemin se hérisse, il a la chai… Poignardés, noyés, précipités, Brisés par les roues du train,
La porte se ferme sur l’idole de p… Rien désormais ne peut signaler à… cette maison isolée Seule l’eau peut-être se doutera d… Les clairs matins d’automne la cor…