Bouquets et prières (1843)
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L’orage de tes jours a passé sur m… J’ai plié sous ton sort, j’ai pleu… Où ton âme a monté mon âme l’a sui… Pour aider tes chagrins, j’en ai f… Mais, que peut l’amitié ? l’amour…
D’où vient-il ce bouquet oublié su… Dans l’ombre, humide encor de rosé… Ce soir, est-il tombé des mains de… Un enfant du village a-t-il perdu… Ce soir, fut-il laissé par quelque…
Qui me rendra ces jours où la vie… Et vole, vole ainsi que l’alouette… Lorsque tant de clarté passe devan… Qu’elle tombe éblouie au fond des… Qui parfument son nid, son âme, so…
Tu t’en vas ? Reste encore : Je te perds pour longtemps ! Et tu vois que l’aurore Luit depuis peu d’instants. Tantôt sur le rivage
À Madame Desloges, née Leurs.<… Dans l’enclos d’un jardin gardé pa… J’ai vu naître vos fleurs avant vo… Beau jardin, si rempli d’oeillets… Que de le regarder on n’était jama…
Cher petit oreiller, doux et chaud… Plein de plume choisie, et blanc !… Quand on a peur du vent, des loups… Cher petit oreiller, que je dors b… Beaucoup, beaucoup d’enfants pauvr…
Inexplicable cœur, énigme de toi-m… Tyran de ma raison, de la vertu qu… Ennemi du repos, amant de la doule… Que tu me fais de mal, inexplicabl… Si l’horizon plus clair me permet…
L’eau nous sépare, écoute bien : Si tu fais un pas, tu n’as rien. Voici ma plus belle ceinture, Elle embaume encor de mes fleurs. Prends les parfums et les couleurs…
Minuit ! l’année expire ; et l’ann… Une reine nouvelle entre dans l’un… Reine enfant, dans ses mains que d… Que son sceptre est léger sur l’en… Je voudrais l’être encor pour te v…
Adieu, douce pensée, Image du plaisir ! Mon âme est trop blessée, Tu ne peux la guérir. L’espérance légère
J’ai rencontré sur la terre où je… Plus d’un abîme où je tombais, sei… Lors, d’un long cri j’appelais dan… Mon Dieu, mon père, ou quelque an… Doux et penché sur l’abîme funeste…
Un tout petit enfant s’en allait à… On avait dit : Allez !... il tâch… Mais son livre était lourd, il ne… Il pleure et suit des yeux une abe… « Abeille, lui dit-il, voulez-vous…
Si ta vie obscure et charmée Coule à l’ombre de quelques fleurs… Âme orageuse mais calmée Dans ce rêve pur et sans pleurs, Sur les biens que le ciel te donne…
Regarde-le, mais pas longtemps : Un regard suffira, sois sûre, Pour lui pardonner la blessure Qui fit languir mes doux printemps… Regarde-le, mais pas longtemps !
« Pélerine, où vas-tu si tard ? Le temps est à l’orage. Peux-tu confier au hasard Tes charmes et ton âge ? » «—Ermite, n’ayez point de peur,